Les 5 premières secondes sur Youtube sont la première gorgée de bière des internautes

knorr saveur monde

Sur Youtube, les 5 secondes sont les plus importantes (cf minute 3).

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est le type qui vend aux annonceurs un bouton invitant les internautes à zapper la pub s’ils la trouvent chiante. Mieux, les annonceurs paient moins lorsque les vidéos sont intéressantes à regarder… (Le trueview est moins cher que le CPM, même si dans les détails tout dépend de vos taux de complétion mais c’est un autre débat).

Quelle est la conséquence créative du fait que tout doit passer dans les 5 premières secondes?

  • Primo on arrête les films à chute. Personne n’attend la chute.
  • Secundo on annonce la couleur dès les 5 premières secondes. Avec un titre, une phrase d’accroche, un micro générique(voir cas infra). Un truc qui dit aux gens ce qui va se passer, un truc qui leur donne envie de ne pas cliquer sur skip this ad.
  • Tertio on arrête de se brider en 30 ou 60. Les gens aiment les vidéos longues, c’est Youtube qui le dit. Le top 10 des pubs préférées des Fançais sur Youtube font plus de 2 minutes.

Du coup ce genre de vidéo a 5M de vues.

Ce genre de vidéo prend des prix à Cannes.

Ce genre de vidéo va prendre des prix à Cannes.

Lâchons-vous. 30 secondes c’est tout petit. Pensons plus grand.

Channels are at the heart of the future of planning

passé avenir futur gomme baluchon fuite

Yeah, you heard Kay McCarthy well.

The future of planning is about bringing (back) channels at the intersection of people and culture. Especially in order to go upstream the fragmenting trend of planning – among thousands of jobs such as social planner, data planner, brand planner, digital planner, media planner, consumer planner…

Not that we should think vertically following each different media grammar no. It’s not about creating new silos. It’s about understanding that to be in the people business, we can’t afford not to understand their media habits, they way they consume content.

Our environment shapes who we are.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #144

1. L’invention du foie gras remonterait à l’Egypte Antique.

2. Chang est le nom le plus porté au monde.

3. Les origines du doigt d’honneur à l’anglaise, ou « V de la victoire« .

4. POSH = port out, starboard home.

5. Le truel

6. God save the queen descend d’un air français :  Dieu sauve le Roi. Merci Nassib

7. Mistral Gagnant était une marque de bonbons.

8. Le Petit Suisse tient son nom d’un garçon vacher.

9. Les Lions de Cannes (et le logo Marcel?) seraient inspirés de la place St Marc.

lions cannes san marcos venezia

10. Jackie Chan.

A ressortir en réunion : la variété d’un mix media est corrélée à l’efficacité business

Plurality rocks!

Ce n’est pas un hasard si les vainqueurs de Cannes 2012 observent une plus forte pluralité de leur mix de moyens.

Mieux : la variété du mix s’accroit encore un peu plus parmi les shortlistés :

Ça tombe sous le sens mais mérite d’être répété : plus un message s’exprime de manière différente, plus il a de chance d’être effectivement reçu par les gens adressés. La variété d’un mix adresse des problématiques plurielles : moments, personnes ou contextes. De fait, par syllogisme, la richesse d’un mix vise moins à répéter la même chose sur différents moyens que dire des choses différentes sur chaque moyen. En outre, on peut en déduire que « parler moins mais mieux » est source d’efficacité business (qu’est-ce qu’il ne faut pas répéter parfois…).

Attention : ici, on ne parle ni de la manière, ni de la nature (digital/analogique – paid/owned/earned ou autre) des moyens. Il s’agit d’une data brute. Cette indistinction est aussi salutaire que nécessaire : dans l’esprit des gens, une marque qui parle reste la même quel que soit l’endroit où le verbe se fait : en magasin, à la TV ou à la machine à café.

A noter : la proportion de marques locales passe de 10 à 30% entre 2011 et 2012, parallèlement à l’augmentation du nombre moyen de channels employés. Preuve que la variété et la richesse d’une stratégie des moyens n’est pas le seul apanage des géants internationaux condamnés par leur poids à étoffer leur dispositif.

Voici le rapport complet de WARC sur la creative effectiveness :