Future Founders de Bloomberg Beta est un algorithme de détections de hauts potentiels

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Article glaçant du NYT sur les modes d’investissements des capital-risqueurs de la Silicon Valley.

Etant globalement des matheux, ils compilent les statistiques socio-culturello-démographiques des fondateurs de start-ups à succès : ayant réussi à réaliser xxx levées de fonds, générer xxx millions de chiffres d’affaires en xx mois, le temps que cela a pris, leur âge, sexe, etc.

Une fois le portrait-robot du fondateur profilé par la machine, Bloomberg Beta – l’exemple de l’article – l’utilise à l’envers pour identifier de potentielles futures stars des internets. Puis l’entreprise les rencontre et leur donnent des conseils pour monter leur boîte…

L’outil new biz ultime en quelque sorte. Qu’on n’a pas parallèlement pas du tout envie de voir se populariser dans les départements ressources humaines.

Ironie de l’histoire, les profils identifiés par la machine sont plus féminins que les profils observés car l’algorithme ne comprend pas la discrimination

Le monde que nous fabrique la Silicon Valley est nul.

Le FOMO est un mythe : les nouvelles technologies ne nous stressent pas

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Cet article est une bouffée d’air frais.

Non pas parce qu’il nous soulage d’un fardeau qu’on croyait inéluctable mais parce qu’il remet les points sur les I concernant notre relation aux objets technologiques.

Le FOMO – Fear Of Missing Out – est un mythe.

Frequent Internet and social media users do not have higher stress levels than those who use technology less often. And for women, using certain digital tools decreases stress.

D’après Lee Rainie, responsable de l’étude menée par le Pew Research Center et la Rutgers University

“The fear of missing out and jealousy of high-living friends with better vacations and happier kids than everybody else turned out to be not true,”

Vos amis ne se sentent pas harcelés psychologiquement par vos photos de vacances ou par la peur de louper des soirées d’anthologie.

Comme tout le monde, ils sont stressés à l’idée de perdre leur emploi ou la santé. Ce qui se vérifie sur les réseaux sociaux lorsque votre ami annonce qu’il a un cancer.

Pour le reste les technologies ne nous stressent pas. C’est le contexte qui évolue.

Est-ce que ce dernier est modifié par les technologies? Sans doute pas autant que ce que veulent nous faire croire les techno-enthousiastes.