Non je ne crois pas que l’augmentation de la quantité d’information consommée par jour rende les gens sots

time information knowledge

Avant hier, le canard Influencia postait cette image. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais de mon point de vue, c’est une parfaite ânerie.

D’abord la plupart des gens sérieux – ie. pas des gratte-papiers de presse professionnelle – nous expliquent que si nous consommons de plus en plus d’informations, nous n’avons jamais autant lu, jamais autant été cultivé, jamais été aussi exposés à la culture  (dernier en date : Claude Hagège, excusez du peu).

Ensuite les gens qui disent souffrir de l’infobésité s’adaptent : on sait que certains se débranchent, d’autre se digital detox. Il y a même certaines entreprises qui prennent les devants et bloquent les serveurs à e-mails pendant les week-ends.

Finalement et c’est sans doute le plus inquiétant de la part d’un titre qui se veut *accompagnateurs des nouvelles tendances*, c’est que nous savons pertinemment que notre manière de processer le savoir évolue avec le temps. Relisez Phèdre si vous souhaitez vous en convaincre.

Il y aura toujours des gens pour plaindre le progrès mais de leur part, c’est assez scandaleux. Bref. Influencia, je ne te lis pas mais je ne te lirai plus.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #267

1.L’air de Mission Impossible épèle M.I. en morse.

2. 1/4 des enfants adoptés aux USA sont rapportés au magasin.

3. Après le discours de Dominique de Villepin à l’ONU, on a assisté à un afflux d’inscriptions dans les Alliances françaises.

4. La staycation : des vacances chez soi. Merci Kevin

5. Comprendre le rap = comprendre les beats and bars.

6. Avoir de la veine vient des chercheurs de métaux précieux : on parle de veine pour parler des filons.

7. En 1998, Swatch a essayé de lancer l’heure internet abolissant les fuseaux horaires.

8. Le dorodango est un art japonais de composition d’une sphère lisse et brillante à partir de boue. Je ne vous fais pas l’affront de vous expliquer quelle philosophie défend cette discipline.

9. Les paillettes offrent un motif tellement aléatoire et inédit qu’elles peuvent constituer une preuve tangible d’un délit.

10. L’histoire d’amour entre Subaru et les lesbiennes.