Why aren’t you SOLOMO yet you condescending arrogant?

BusinessPogs.com

I’m not talking about the old fashioned manner to try to sell adwords to bakeries but the look and feel you’d like to see more often in a commercial.

I can’t say how much I adore the inner virality and authenticity of this kind of production:

Even if the idea sounds like hell (we’ll all pontificate in 6 months when these smartass will be bought out for a million dollar) it really grabs the attention and stimulate the desire to share this.

Here I am.

Dégueulasse : des diamants à partir des cheveux de Mickael Jackson

La guerre qui suit le décès du King of the Pop ne fait que commencer, on en parlait déjà ici. Parallèlement à la lutte menée pour la garde de ses enfants, LifeGem, un bijoutier spécialisé dans la confection de diamants à partir de cheveux – sic! – a annoncé qu’il allait éditer une série limitée à partir des mèches cramées de MJ, conservées par hasard après un accident survenu durant le tournage d’une publicité Pepsi en 1984.

Voici la vidéo making-of de ce tournage un peu raté :

La publicité diffusée :

Oubliées dans la poche de la veste strassée qui servit pour le tournage, le diamantaire a réussi à mettre le grapin sur les locks luisantes de Bambi.

Pour la petite histoire, MJ doit beaucoup à Pepsi. Son tube Billie Jean a en effet était presque lancé (les avis ne sont pas unanimes sur la question) par la marque concurrente de Coca-Cola, via un positionnement qui fit son chemin : the next generation. Au début des années 80, la firme d’Atlanta vieillissait un peu, il venait d’essuyer un cuisant échec après le lancement du New Coke. Pepsi en profita pour s’affirmer comme la marque des jeunes, issus de la nouvelle génération…

Source : Brandweek

[MàJ] : présentation toute fraîche retraçant brièvement le “buzz” provoqué sur la toile par le décès de MJ

Source : 2803

Quand la pub se fait vengeresse

Suite à la prétendue interdiction d’un film Sprite en Allemagne, on a pu lire sur le site du Nouvel Observateur des commentaires aussi cocasses qu’interrogateurs.

(Désolé pr le présentateur débile mais toutes les vidéos ont été retirées de Youtube cette nuit, je n’ai trouvé que ça… Avancer à 1:58mn)

Ce film serait selon plusieurs internautes le symbole de la vengeance de l’Afrique sur la vieille Europe. Réaction raciste ou analyse subliminale? Le fait est que les questions posées par ce film ont en tout cas le mérite de faire parler de la pub. L’article de l’Obs avance en effet que le but de ce film est de déclencher un buzz… Succès ou dérapage?

Dans le sillon des spots un peu dégueu, difficile de ne pas repenser à ce film Perrier des années 70 :

Source : Le Nouvel Observateur

Emission vintage, pub vintage

On entend parler de la catch-up TV à tous les coins de rue. Les chaînes lancent leur site internet dédié, certains pure-players draguent les networks pour essayer de nouveaux business models… On ne va pas rentrer dans les détails, il s’agit juste d’un hot topic actuel.

Le point de cette note est plus futile, plus publicitaire – CQFD pérorent les mauvaises langues…

On aurait préféré d’authentiques spots vintage mais des fac simili font assez bien l’affaire.

En vue de proposer à ses “catch-up spectateurs” une expérience de marque cohérente, le site de streaming vidéo financé par la publicité Hulu – 2e portail vidéo aux US tout de même – diffuse des films publicitaires d’époque quand vous visionnez des programmes un peu old school.

C’est Pepsi qui a initié cette tendance, je vous laisse découvrir les pubs programmées durant les épisodes de Starsky et Hutch.

La question qui se pose désormais est : est-ce que tous les émissions en catch-up TV vont s’amuser à demander à leurs agences de produire des films vintage? Sans doute pas, ça risque de coûter un bras. S’amuseront-elles à exhumer les pubs d’époque très facilement grâce à l’INA? Sans doute pas, au-delà du trick publicitaire, ces pubs n’auraient sans doute pas beaucoup d’impact, surtout si elles vantent des produits disparus en parlant aux ados d’aujourd’hui comme à des papys…

En bref, c’est un pure gadget totalement inutile mais rigolo et – un peu – connivent…

Source : Brandweek