What’s your radical plan to spin your branding?

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The magic of our job is to make sure that 1 out of 999 times, we manage to create something stunning.

One of the precious exception popped out in Stockholm where retail brand Lidl wasn’t perceived as able to provide quality food because of its low prices.

What they did is opening a chef restaurant entirely based on Lidl products operated by the British two stars chef Michael Wignall.

Most radical evidence to make people consider the brand.

It worked. No kidding.

Lidl registered a whooping +23 points in consideration, from 10 to 33.

Ignorance et marketing : le plus a toujours l’air plus grand que le moins

Cet article partagé sur les réseaux sociaux pointe une vicissitude intéressante pour les marketeurs et autres habitués des chiffres. Notre inaptitude à la logique mathématique est un filon allègrement exploités.

Sans revenir une nouvelle fois sur le manque de rationalité des agents économiques, plusieurs expériences montrent que dans le cadre d’une promotion, les gens préfèrent une quantité supplémentaire à une ristourne financière.

Un peu à la manière du bat and ball problem, les gens ont du mal à comprendre naturellement que l’augmentation de 50% d’une quantité correspond à une promotion financière de 33%. Aussi, entre 33% de réduction et 33% de produit en plus, les gens préfèrent majoritairement la seconde proposition alors que c’est la promotion la plus avantageuse (voir la démonstration détaillée en commentaire)…

Un tour de force mental auquel les statisticiens sont régulièrement confronté : une population 100 qui augmente de 15% une année et diminue de 15% l’année suivante ne correspond plus à 100 mais à 97,75…

Le suicide par le prix

Est-ce un dommage collatéral de la crise ? Un besoin de déstockage court-termiste? Une basse opinion de sa marque ?

En quelques jours, j’ai croisé trois marques annonçant les prix des produits dans leurs annonces. Jusque là rien de fou, à un détail près. Il ne s’agissait ni de Leclerc, ni de Lidl mais de marques dites premium.

La première concerne le joailler Mauboussin, qui vient de lancer une nouvelle campagne avec Elsa Zylberstein (l’image n’est pas extraite des visuels actuels mais ils donnent le ton) :

La deuxième concerne Tissot, qui annonce une nouvelle campagne de la CB Newsletter de ce matin :

La dernière, c’est Gillette. Une marque un peu plus mainstream mais leader et premium pour de la grande conso. Je n’ai malheureusement pas pu trouver le film en question mais grosso modo, c’est la même recette, avec un gros macaron prix en fin de spot, du genre « Gillette, la perfection POUR MOINS DE QUATRE EUROS ».

Depuis quand est ce que le premium ou la premiumness (pour les puristes) aborde le prix? C’est bien la peine de dépenser des fortunes en pub pour créer de la valeur symbolique et de l’image de marque si c’est pour la flinguer en promo…

Même si Mauboussin est une marque habituée à communiquer sur les prix (on la considère d’ailleurs comme la première marque de luxe discount), j’ai été frappé par la maladresse de la mention prix chez Gillette, qui fleurait bon le conflit entre le département marketing (« faisons du chiffre! ») et communication (« gagnons en image! »)…

Pour ce qui est de Tissot, sa brand equity en prend également un coup…

Le spectre de Pierre Cardin rôde…