10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #131

1. Chipotle : l’exemple parfait de la pub non attribuable :

2. Les liseuses électroniques n’ont rien d’écologique.

3. N’importe quelle page du web n’est jamais éloignée de plus de 19 clics de tous les contenus en ligne.

4. Les origines romaines de la saint Valentin : une partouze SM.

5. Michael Jordan voulait être sponsorisé par Adidas.

6. Le Mississippi a officiellement ratifié l’abolition de l’esclavage la semaine dernière.

7. Tout ça :Polymorphously Perverse

8. Les jeux en ligne sont – sans surprise – des lessiveuses à argent sale.

9. Le point de parité : la réponse radicale au dogme de la différenciation (on y reviendra). Merci Benjamin

10. Le growth hacking n’est pas une blague :

Marché du livre : une chance à saisir

Il y a quelques jours, on apprenait qu’Amazon vend plus d’e-books que de livres hard-top.

On en parlait dans la veille de Né Kid de la semaine passée : l’agressivité commerciale d’Amazon dénote un fougueux désir de pénétration. Objectif : équiper la terre entière de Kindle, qu’importent les marges, pourvu que les gens le préfèrent à l’hypePad. Après tout, une liseuse est rentable à partir de 2 livres lus par mois en moyenne, il y a une clientèle.

Le fossé entre tarifs e-books et des livres physiques constitue un potentiel de croissance intéressant pour ces derniers : on leur offre l’opportunité de justifier leur valeur. Résultat, certains exploitent déjà le filon en développant des offres haut-de-gamme.

Quelques réflexions  viennent à l’esprit.

Primo, le marché du livre vit sa révolution digitale tardivement. Alors que ce medium a inspiré l’ergonomie du web, il aura fallu attendre le switch opéré par la musique pour que le livre songe à sa mue digitale (paradoxalement prête depuis un bout de temps mais pas encore disponible).

Deuzio, quid de la vampirisation? Le livre électronique va t-il se substituer au papier comme le mp3 au disque? Vont-ils cohabiter, comme l’écrit électronique et papier ?

Tertio, si Amazon souhaite gagner la bataille du e-reader, il doit voir au-delà du discount et pourquoi pas, comme discuté avec mon ami Xavier, en favorisant le piratage et en proposant un format standard façon mp3.

Digital ou analogique, l’écrit en sortira vainqueur, comme a son habitude.