Des nichons 2.0

On est vendredi, on relève un peu le pied… ou plutôt la poitrine. Myfreeimplants est un site internet participatif au principe de fonctionnement simplissime.

Des femmes peu fortunées insatisfaites de leur poitrine s’inscrivent sur le site.

Des hommes fortunés appréciant les jolies poitrines se connectent au site.

Tout ce petit monde se rencontre en ligne et badaboum, les messieurs subventionnent les poitrines des mesdames qui leur plaisent.

On parle de plus en plus souvent de crowdfunding, c’est vraiment le modèle économique de demain.

Pour ceux et celles qui apprécient l’idée, c’est par ici que ça se passe. Je me demande si le concept n’existe pas sous forme de télé réalité. John de Mol, si tu lis ces mots…

PS : authenticité non vérifiée…

Du nouveau du côté de la musique

Ce début d’année 2009 s’annonce faste en matière d’actualité musicale.

La start-up française My Major Company vient de lever 3 millions d’euros, avec l’appui de Stéphane Courbit, un business angel star des médias français. On se souvient de sa belle opération dans la revente d’Endémol (450 millions d’euros de plus-value selon Wikipédia). MMM produit son premier chanteur maison Grégoire qui aurait vendu environ 240 000 albums. Pas mal. J’en profite pour tirer mon chapeau à Simon – un ancien du Celsa – et Michaël qui lève haut les couleurs du dynamisme internautique en France.

iTunes a annoncé hier qu’il supprimait les DRM de ses morceaux vendus en ligne. Un pavé dans la mare chaudement attendu par les mélomanes wired. Concrètement, cela signifie qu’un acheteur de mp3 sur iTunes pourra échanger ses titres (8 millions d’ici fin mars) et les écouter sur plusieurs ordinateurs différents. Wal-Mart et Amazon avaient lancé l’offensive l’année passée.

Une critique en moins à l’adresse la firme de Cupertino : c’est un moindre mal compte tenu du piteux Keynote d’hier…

Pour terminer, une nouvelle (pas encore une tendance) qui réjouira les DJs et autres puristes : le disque vinyle est de retour. Près d’1,9 millions de galettes noires se sont échangées en 2008, contre moins d’un million l’année précédente. Moi qui regrettait l’ère des albums (si si, souvenez-vous, il y avait une suite logique entre les morceaux, une vraie trame narrative, un bel étui…), cela fait plaisir. 

2009 signera le retour du artwork !