Notre Lien Quotidien zeitgeist 2015

Bonjour 2016.

Merci à tous pour votre fidélité.

En 2015, NLQ a reçu 75 000 visites (de 45 000 visiteurs). Un chiffre stable par rapport à 2014 (qui avait vu sa fréquentation diminuer de 50% suite à un passage annuel du blog en anglais).

NLQ limite donc la casse et se donne pour objectif de repasser la barre des 100 000 visites en 2016.

Attendez-vous à des articles plus racoleurs que jamais, des tops, des prises de positions néo-racistes et uber-réactionnaires. On se moquera de la majorité, on pourrira l’opposition, on crachera dans la soupe, ça va flinguer.

Et pour initier cette vilaine mouvance, voici le top 10 des articles les plus lus en 2015 (écrits en 2015) :

  1. Matrice de progression et lubies de jeunes professionnels : tu en es où toi?
  2. 10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #213
  3. 10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #244
  4. Voici le cahier de devoirs de vacances des planneurs stratégiques
  5. Emojis de marques : va-t-on arrêter les conneries?
  6. Le mot à bannir des agences de pub : l’entertainment
  7. 10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #248
  8. Comprendre simplement le mode de fonctionnement d’une DMP
  9. Oh, une campagne RH créative et stratégique
  10. 10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #233

Les plus curieux apprendront également que NLQ a reçu des visites de plus de 150 pays (surtout la France, suivie des USA, UK, Canada, Belgique, Suisse Allemagne et Maroc), essentiellement par le search, ensuite par le social (FB, puis Twitter, puis LinkedIN) puis par les références (quelques liens dans des articles d’autres bloggueurs).

Le mot à bannir des agences de pub : l’entertainment

Jamais à une absence de dignité près, le nouveau terme à la mode chez les publicitaires fait sourire les patrons historiques de network : l’entertainment.

Comme le définit Wikipédia – …

Entertainment is a form of activity that holds the attention and interest of an audience, or gives pleasure and delight.

… – l’entertainment comble l’attention.

C’est tout.

Il n’a aucun autre objectif que de faire passer le temps.

Faire de l’entertainment pour une marque consiste donc à faire de la présence sans aucune autre forme d’intérêt.

Sauf un.

Engraisser les producteurs de contenus, spécialistes de l’entertainment, aka. pas-les-agences-de-publicité. Des agences médias oui, des régies oui, des boites de production oui, des auteurs oui, des fermes à contenus oui. Mais pas des agences de pub.

Que ces dernières souhaitent monter sur ce sujet n’est de mon point de vue pas intéressant – encore qu’il faut bien vivre – car cela consiste à tirer un trait sur leur savoir-faire, ie. construire des marques sur le long terme et occuper l’attention des gens au service de changements de comportements.

Bref, le prochain qui prononce entertainment est prié d’envoyer sa candidature chez Webedia.