Etes-vous prêts à designer un internet sans site web?

A mesure que le web évolue, on observe une démultiplication des plateformes d’échange entre les entreprises et les gens.

Autrefois cantonnée à un site unique et fixe, une boite possède aujourd’hui plusieurs sites (adaptés à tous les devices dans le meilleur des cas), souvent multiplié par les pays où elle opère. Depuis quelques années, ces mêmes entreprises ont une voire plusieurs applications mobiles. Depuis quelques mois ces mêmes entreprises sont présentes sur des plateformes sociales. Y ouvrent parfois même des apps et des services. Demain elles ouvriront des services directement dans les messageries instantanées (cf. KLM et Messenger ou WeChat en Asie). Ces messageries devenant des micro-OS au sein d’un OS social (Facebook, Whatapp) au sein d’un OS informatique (Android, iOS…).

Pour dire les choses autrement, les sites web sont morts depuis longtemps.

Une marque opère aujourd’hui sous des dizaines de formes et formats différents. Elle va là où les gens sont. C’est à dire à peu près partout où il y a de l’internet.

Donc demain dans un frigo, un pot de fleur, une ampoule.

Pour quels types d’interactions? A vous de décider.

Les applications utilisées au saut du lit dans le monde

L’ARCEP britannique Ofcom a produit un rapport sur les applications que les gens utilisent à leur réveil.

apps used morning worldwide

On y apprend pêle-mêle que les Français sont les champions du texto (comme si on avait l’habitude de recevoir des sms pendant la nuit).

Les Japonais sont plutôt branchés emails, actualité, météo et jeux.

Les Australiens sont au taquet sur les réseaux sociaux.

Les Espagnols sur les apps de messageries instantanées tierces genre Whatsapp ou FB Messenger (sans doute dû au fait que les SMS sont toujours facturés chez eux).

Vous vous sentez plutôt de quelle nationalité vous?