10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #161

1. Les soccer moms. Vous en connaissez? Merci Nancy

2. Nos souvenirs sont des souvenirs de nos souvenirs. La mémoire est un téléphone arabe.

3. 20% des chansons disponibles sur Spotify n’ont jamais été jouées.

4. L’exaptation : le processus par lequel on découvre des formes à partir de fonctions.

5. Le nom de la Lamborghini Countach vient d’une exclamation piémontaise qualifiant une très jolie femme.

6. En unités produites, Lego est le premier fabricant de pneu au monde. De loin.

7. Le pikpuk est une bien belle religion pas si éloignée du transhumanisme.

8. Les équipes des ambassades slovaques et slovènes se rencontrent une fois par mois pour échanger leurs courriers mal adressés.

9. Les charivaris : ne tradition bien de chez nous. Un reportage de Vincent Marronier. Merci Louis

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10. L’histoire de l’équipe fondatrice du jeu vidéo FIFA :

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Quand les développeurs tripent entre eux…

On s’en rappelle tous avec émotions : quelle joie nous ressentions lorsque les revues spécialisées divulguaient les codes secrets des jeux vidéo. Ces combinaisons de touches invraisemblables permettaient de tricher en toute impunité et profiter des jeux en profondeur.

Sans réussir à le prouver, je pense que l’apparition des cheating codes faisaient partie de la stratégie des éditeurs de jeux. Ils participaient à la notoriété et au plaisir ressenti de certains opus, parfois trop difficiles ou quasi impossible à exploiter dans leur intégralité.

Mon ami Alex m’expliquait que seul 20% des joueurs avancent vraiment dans les jeux, les autres restent souvent bloqués au début (cela ne pose pas nécessairement problème, un jeu comme GTA se jouent autant au premier niveau que dans les niveaux avancés…). Un code permet simplement de débloquer une situation, continuer à jouer et éventuellement devenir fidèle à une sage (GTA, Fifa, Final Fantasy…)

Au passage, je serais curieux de tomber sur une étude démontrant l’impact des vies dans les jeux vidéo. Elles ont vraisemblablement contribué à angoisser les joueurs vis-à-vis de la mort > “si je peux mourir et ressusciter ad lib dans un monde virtuel, notre impossibilité à “gagner des vies” et à les dépenser dans la vraie vie dramatise profondément mon rapport à la faucheuse”. Mais c’est un autre débat…

La mythologie des codes a la dent dure. Certains développeurs et nerds continuent à les faire vivre à travers des petits secrets intégrés aux programmes, aux sites web ou aux jeux vidéo.

On trouve par exemple le Konami Code sur certains sites (essayez au moins celui-ci grâce à la page WP ci-avant qui donne une liste des sites dotés de cette fonction).

Il existe en outre des easter eggs sur certains sites. “L’oeuf de Pâques” s’inscrit dans la même lignée que la Konami Code (à quelques nuances près). Il débloque des bonus ou des fonctions cachées.

Exemple dans Doom :

Exemple dans Excel (oui oui!) :

Que nous apprennent les Konami Codes ou Easter Eggs? Que lorsque les gens/clients ont l’occasion de creuser un lien avec un produit ou un service via une petite manip réservée aux fans, l’interaction devient magique.

On devrait évidemment y penser plus souvent pour les marques, qui réussissent dans les meilleurs cas à dialoguer, parfois créer des expériences, rarement faire participer les gens.

L’agence Goodbye Silverstein and Partners y a pensé. Le dernier opus de la fabuleuse campagne américaine Got Milk? est totalement fou.

Visant à valoriser le lait auprès des jeunes, l’agence a eu la bonne idée d’intégrer un Konami Code à sa campagne : il offre un mini jeu rigolo. L’intérêt n’est pas dans le jeu en lui même mais dans la relation que le syndicat du lait US créé avec ses clients.

Offrir l’opportunité de découvrir quelque chose est formidable, presque mystique.

Quelle marque vous a fait découvrir quelque chose récemment?

Le sel dans les céréales ne compte pas…