10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #13

1. Sylvester Stallone a commencé sa carrière dans l’érotique : The Party and Kitty and Stud’s. Suite au succès de Rocky, le film de galipette a été rebaptisé L’étalon italien, conformément au surnom du boxeur dans le film.

2. La chanson Banana Split est pleine de sous-entendus dégueulasses qu’on n’aurait jamais compris enfant…

3. Les nombreuses auberges nommées Au Lion d’or proposent un jeu de mot : Au lit, on dort…

4. Verlaine et Rimbaud firent subir les plus extraordnnaires gymnastiques à l’alexandrin afin de dénoncer l’immobilisme classique. Seul Verlaine dota son oeuvre d’une vision universaliste progressiste.

5. Cab Calloway, chanteur et danseur de génie, inventeur précoce du smurf, a inspiré la danse d’un personnage de Betty Boop :

6. Gotham City est un des surnoms donné à la ville de New-York, par l’écrivain Washington Irving, conformément à des légendes assez étranges (cf. article Wikipédia).

7. Philippe Starck a décoré et animé les Bains-Douches (qui viennent d’ailleurs de fermer) dans les années 80 (on admire au passage la biographie Wikipédia délicieusement scandaleuse).

8. Fin 2007, le web assurait environ autant de calculs qu’il y a de synapses dans un cerveau humain. Comme le souligne avec humour Kevin Kelly, la différence entre internet et notre cerveau et que ce dernier ne double pas de taille tous les ans…

9. Un des deux membres du groupe 10minutesàperdre (nos Flight of the Conchords cheaps français) joue dans un groupe dont Tracks parle dans sa dernière édition : :NA: (17’28 »)

10. Ubuntu signifie humanité en “africain » (le site ne précise pas de quel dialecte est issu le mot). Merci la Coupe du Monde.

Les vrais gens dans les pubs de produits informatique

Les vrais gens, c’est un peu la tarte à la crème de la pub récessioniste. Depuis des dizaines d’année, on nous vendait du rêve, des fantasmes futuristes et de l’incroyable.

La tendance est progressivement en train de changer, du moins du côté de chez certains fabricants d’informatique.

Le constat est simple : si je ne suis pas arrivé à bâtir une marque aspirationnelle ou communautaire, autant quitter ce terrain pour aller chasser sur celui des usages.

Différences en images :

Apple, LE représentant de la marque lifestyle, aspirationnelle et communautaire, donne une représentation humaine de ses produits.

Les « autres », adoptant des stratégies publicitaires basées sur l’usage :

Les marques qui signifient l’usage par la parole d’utilisateurs lambda : Windows (« c’était mon idée »), Dell  (« le mien, comme je veux »)..

Les marques qui illustrent l’usage par l’intermédiaire de créateurs : Hewlett-Packard (The HP Experiment), Intel (« Our rock stars aren’t like yours » ou « Créateurs de futur » avec Vice).

Soit une alternative à Apple et ses projections monolithiques un peu stériles. Les « vrais gens » créent des choses concrètes grâce à des bénéfices produits tangibles.

Petit coup de coeur pour HP avec sa campagne Let’s do amazing qui synthétise bien les deux approches alternatives à Apple : ils utilisent un individu lambda (Rhys Darby, repéré dans Flight of the Conchords) pour valoriser les travaux de créateurs : musiciens, ingénieurs, etc.