10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #167

1. Mayday vient de “venez m’aider”. Merci Olivier

2. Goldman Perks.

3. Maje, Sandro ou Claudie Pierlot réalisent – au moins – les 2/3 de leur CA en période de soldes.

4. Quelques astuces de la grande distribution : des files de caisse étroites, des brumisateurs au rayon fruits et légumes

5. Wrigley produisait originellement de la levure, assortie d’un chewing-gum en cadeau, façon lessive.

6. En France, 60% de la population carcérale serait de confession musulmane.

7. Le terme sniper provient de la chasse : le snipe est un oiseau rare.

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8. Les Doritos ont été inventé dans un Disneyland californien où le propriétaire d’un restaurant eu l’idée de recycler les burritos invendus.

9. La théorie mathématique qui explique pourquoi les écouteurs d’iPod font des noeuds dans vos poches.

10. La liste des facteurs influents sur le référencement Google :

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Le sleeper effect : socle de la médiocrité publicitaire

Le sleeper effect est un pis-aller vers la médiocrité publicitaire. Il est donc impératif d’en connaitre l’existence en vue de le transcender.

Ce superbe graphique américain explique brièvement le phénomène :

Un message est plus persuasif dans le temps lorsqu’il est étayé par un élément discréditant. La nature contre-intuitive de cette observation a chiffonné plus d’un chercheur, aussi, les conditions du sleeper effect sont assez précises :

  1. Le message de base doit être persuasif
  2. L’élément discréditant est assez fort pour supprimer l’effet persuasif du message de base
  3. Un laps de temps conséquent doit s’écouler entre les deux phases d’étude sur les gens (pré-test et post-test)
  4. Le message de base demeure persuasif lors de la phase de post-test

Exemple : lorsque les marques utilisent des scientifiques dans leurs films ou s’associent à une organisation (ex: l’union française pour la santé bucco-dentaire ou l’institut Danone), personne n’est dupe.

On sait que c’est de la pub (cf. le jingle qui annonce la pub en France et dans certains autres pays), pourtant, avec le temps, le sleeper effect peut participer à nous faire croire à ces arguments publicitaires: se laver les dents trois fois par jour ou vider la moitié du tube de dentifrice sur sa brosse…

Je dois être le dernier à prendre connaissance de ce phénomène si répandu dans la communication… Le monde s’effondre.