72andsunny produit des films pour plusieurs annonceurs en même temps

Après avoir initié des partenariats de marque entre Google et Target, Samsung et Jay Z, K-Swiss et la série Eastbound and Down, l’agence américaine 72andsunny a décidé de faire de ces cas une règle en créant le Brand Partnership Incubator, une entité dédiée à générer des synergies entre les clients de l’agence.

Première itération officielle du projet, ce film mash-up entre Carl’s Jr. et Call of Duty.

Apparemment les marques payent pour participer à ce programme.

En espérant que ces films coûteront le prix de deux.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #213

stuart_little_peintre_hongrie

1. En 2009, un historien d’art hongrois regarda le film Stuart Little avec sa fille.

2. 70% du chiffre d’affaires d’Uzbek et Rica = du brand content.

3. Une double explication des prix terminant par .99. Primo : nous lisons les prix de gauche à droite. Secundo : le .99 indique un deal.

edelman trust barometer

4. Les gens font plus confiance aux moteurs de recherches qu’aux marques d’informations

5. Combien de temps cela prendrait de compter jusqu’à un milliard? Une vie n’y suffirait pas.

6. Nissan.com est la propriété d’un particulier : Uzi Nissan. Il lutte contre la marque depuis 1999.

Where's Waldo

7. La meilleure manière de trouver Charlie.

8. Le mot panique vient du dieu Pan.

9. Pour un accès internet payé à HBO, 4 sont piratés.

But HBO is fine with this, because it hooks those illegal users on the product, he said. « They’re like crack dealers handing out free samples. »

10. Schadenfreudeterme allemand signifiant « joie provoquée par le malheur d’autrui ».

10 well written copies

And we’re back.

1. Johnnie Walker – From the Future. Live in now. Be yolo. Get drunk.

2. Audi  – Tell charles I am on my way. Smart trick.

3. Schwarzkopf – You, A Declaration of Love by Nectra Color. It’s the little thing. How many times do we have to insist?

4. Pepsi Max – Mini Hollywood. Ask for more. Ridiculously expensive but well putted

5. Maserati – Strike. The archetype of the challenger copy. Brilliantly executed

6. Saint Laurent Paris – La Nuit. Pierre Niney’s is nice, other ones less interesting. For french readers only.  Nice tagline.

7. Lurpak –  Adventure Awaits. Same old same old. Yet still epic

8. Volkswagen – Funeral. Another good example of counter rhetoric for a challenger brand at the time

9. Toronto Raptors – We the north. Ok so now we’re talking about engaging a community

10. HBO – HBO Go. The war for living room seems to be over…

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #164

1. Les tournages de film vus autrement.

2. Jeff Bezos voulait originellement nommer Amazon Cadabra. 

3. Toutes les façades de magasins GAP mis bout à bout = 16 kilomètres.

4. HBO = Home Box Office.

5. Le Viagra a été découvert par accident en cherchant un remède contre les angines.

6. La mode des bitstrips.

bitstrips facebook app friends

7. The user is drunk : une méthode de debugging :

8. Autonomous Sensory Meridian Response : la méthode à la mode pour avoir des orgasmes cérébraux.

9. Les marques qui ont déjà utilisé du neuromarketing (source : CB News novembre 2013) :

marques neuromarketing cb news

10. Comment éplucher de l’ail en 10 secondes.

Une vraie/fausse Real TV virale

Nul doute que la série télévisée – objet un peu répugnant aux yeux de l’intelligentsia française – a vu son statut amorcer une mutation depuis quelques mois. En quelques années, le soap opera de bas étage – à l’origine créé par les lessiviers qui y trouvèrent un bon moyen d’acheter en gros des slots sur les networks américains – est devenu intriguant, loufoque, cynique et critique, en clair, une véritable poule aux oeufs d’or pour un Hollywood débordé par l’essor du numérique.

La série rencontre un tel succès que la grève des scénaristes du printemps a autant effrayé  les fans/producteur/distributeurs de blockbusters que de petits formats.

Dernier carton en date signé HBO, The Flight of The Conchords, la vraie-fausse histoire d’un band néozélandais en quête de gloire dans un New York faussement dangereux et étrangement niais. 20 minutes divisées en 7 saynètes égrainant les jours de la semaine de 2 colocataires musiciens aussi crétins qu’attachants. Vannes sur les accents anglais, chauvinismes ringards et loose amoureuse. Tout est dit.

L’indigence scénaristique semble en outre être un parti-pris tranché puisque que la plus jolie des particularités de cette bouffonnerie réalisée shootée façon home-made réside dans l’apparition de petites chansons qui viennent ponctuer – deux à trois par épisode – les aventures de nos deux wannabe.

Le résultat : lyrics simplissimes – qu’on retient très vite – couplés à une musicalité minimaliste jonglant avec le rap, la pop et l’électro.

Difficile de ne pas penser aux Monty Pythons tant le ton utilisé est léger, badin et tendrement cynique.

Mise en abyme du star système, The Flight of The Conchord met en scène avec maestria la – laborieuse – recherche du succès coup(l)ée aux impératifs de la vie quotidienne, l’absurdité des cartons remportés sur Youtube – filmés via Cameraphone – par les vidéos virales.

Pour le plaisir, voici la séquence singeant les us français.