10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #274

Hey salut NLQ fait sa rentrée. Merci pour votre patience et votre fidélité.

1. Les boutons des chemises féminines ne sont pas placés du même côté que les chemises masculines. Historiquement, on aidait les femmes à s’habiller. Les hommes non. Merci Victor

2. Le PHpower of hydrogen – a été inventé par Carlsberg pour mesurer l’acidité de sa bière.

3. Le thé ne porte pas le même nom selon qu’il soit arrivé par les routes terrestres (le mot commencera alors par -ch : chaï dans les pays asiatiques où il est arrivé par les vieilles routes de commerce) ou alors par les voies maritimes (le mot commence alors par -te : thé en Europe essentiellement).

4. Les producteurs de musique mixent désormais pour les casques et écouteurs tant ce mode d’écoute est devenu majoritaire.

5. Dans le Royaume-Uni du 18e siècle, il était styley d’avoir un ermite dans son jardin, qui se baladait, habillé en druide.

6. Le tsundoku est un terme japonais qui désigne l’habitude d’acheter trop de livres, les empiler et ne jamais les lire.

7. Les romans d’amour pèsent 4% des ventes physiques mais 45% des ventes digitales. Merci Olivier

8. Pourquoi l’iPhone continue à proposer un snooze de 9 minutes de base. Merci Edouard

9. Walt Disney était à deux doigts d’ouvrir le dark kingdom, un parc d’attraction consacré aux méchants.

10. Les raisons troubles de l’existence du kimono bleu.

Une bonne idée business s’évalue à la taille de l’écosystème qui gravite autour d’elle

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Idée intéressante dénichée dans l’observatoire Cetelem : Bocklip est une jeune société française qui propose de personnaliser des meubles IKEA, inspirée par sa consoeur suédoise Superfront.

L’idée est simple : prendre des produits IKEA comme base puis les enjoliver de divers toppings. Revêtements, poignées, accessoires…

On a coutume de dire qu’une bonne idée business se reconnait à sa capacité à créer un écosystème autour d’elle. Airbnb et les services associés, l’iPhone et l’appstore (+ ses innombrables accessoires),  Google et les agences de pub…

Funny or Die a lancé une app de météo

Spotté dans la liste d’apps cools du moment, passons 3 minutes sur la raison pour laquelle Funny or Die a lancé une application de météo.

Premièrement les apps de météo figurent presque toujours en homepage des smartphones. Que vous soyez un petit ou un gros consommateur.

Deuxièmement les apps de météo sont chiantes. C’est une opportunité pour une entreprise dont le métier est l’humour.

Troisièmement une entreprise internet ça vit avec une audience. Donc l’idée de produire un objet qui intéresse 1 milliard de personne c’est pas mal.

Quatrièmement échantillonner l’humour de niche Funny or Die via un produit grand public, c’est malin.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #237

1. Les hommes de Neandertal avaient d’énormes yeux, ce qui finit par leur coûter cher durant la période où ils cohabitèrent avec Homo Sapiens. Leur cerveau consacrait trop d’énergie à la vision, contrairement à Sapiens qui put s’organiser en groupes sociaux et survivre à des problématiques complexes type changement climatique ou transhumance.

2. Chaque année dans le monde, 1,24 millions de personnes meurent dans des accidents de la route.

3. Le resortwear.

4. il s’est vendu 26 713 cassettes VHS en 2014. C’est plus qu’en 2013. Merci Benjamin

5. Mortal Kombat devait initialement être un jeu vidéo sur Jean-Claude Van Damme.

6. Historiquement, un passeport est un document qui vous permet de passer de ports en ports

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7. Il est toujours 9h41 dans les publicités pour les iPhones. L’heure du lancement du premier téléphone Apple en 2007.

8. Pourquoi les initiales d’une chemise sont brodées sous le coeur ? Pusieurs théories s’affrontent : faciliter la vie des teinturiers, reconnaitre la gauche de sa droite discrètement. Merci Céline Benjamin et Fabien

9. Jugeant le film anti-palestinien, l’épouse de George Cravenne, en charge de la campagne de publicité de Rabbi Jacob, détourna un avion et se fit dézinguer par la sécurité pour avoir voulu interdire la sortie de ce petit chef d’oeuvre.

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10. La main cachée sous le pardessus serait un signe de reconnaissance maçonnique.

Les apps géolocalisées de rencontres sont fréquemment détournées

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Chaque semaine, Adweek publie un florilège de statistiques insolites. Dans la dernière édition, nous apprenions que :

Location-based dating apps don’t creep out chilled-out millennials, right? Think again. SinglesAroundMe, a competitor to Tinder, HowAboutWe and Match.com, said 60 percent of its iPhone users are employing the app’s « Shift » option to move their real location by a few miles. So if you are a mobile-tethered single, your Valentine’s date might not be as near to your heart as you think.

Exemple typique de stratégie d’évitement, ou de braconnage, les fonctionnalités de géolocalisation de certaines apps de dating ne sont pas systématiquement utilisées. Bien au contraire.

Tout comme les messages instantanées permettent d’échanger des SMS via un identifiant temporaire (un pseudonyme) contrairement à un numéro de téléphone (plus compliqué à changer), les gens se prémunissent de la géographie pour faire des rencontres.

D’abord pour éviter de tomber sur son voisin. Ensuite pour éviter de se fâcher avec son quartier en cas de fort appétit ou de romance qui tournerait mal…

La leçon à retenir? D’abord donnez le choix. Ensuite surestimez vos publics. Finalement ne luttez pas contre leur goût de l’évitement.