Dilemne : comment les marques assument les « tuning boys »

C’est une brève parue sur le site de Caradisiac qui introduit le sujet : comment les marques automobiles gèrent les adeptes de tuning?

Largement répandu à travers le globe, le tuning consiste à customiser son véhicule selon des modalités pas toujours très glamours… Les idées reçues véhiculées par ces pratiques sont d’ailleurs mal connotées en dehors des communautés de fans.

La logique marketing poussent les marques à monter en gamme et essayer des vendre des voitures toujours plus équipées à des prix toujours plus hauts. Il devient toutefois compliqué de gérer cette stratégie lorsqu’une partie de sa clientèle y injecte les valeurs du tuning, souvent très populaires (cf. vidéo ci-dessous)…

Quelques marques tentent de « premiumiser » le tuning. Après tout, ce hobby n’est pas forcément incompatible avec le marketing de la personnalisation et de la série limitée.

Mini propose par exemple à ses clients une gamme d’accessoires très vastes qui leur permettent de tuner sa voiture de manière chic.

Ford va présenter plusieurs préparations tunées de sa Mustang au SEMA show, THE salon du tuning à Las Vegas. La marque s’est rendu compte que son modèle culte était l’auto la plus customisée au Etats-Unis. Les propriétaires ont dépensé pas moins de 31 milliards de dollars l’année dernière en accessoires… Une manne bienvenue pour l’industrie automobile US en berne..

Comment concilier les aspirations statutaires des marques avec la réalité des usages des consommateurs? Vaste sujet…

Une autre stratégie qui marche pas mal, c’est les cargirls sur les salons… Ou comment attirer les consommateurs en quête de statut ET les adeptes de la jante alu… La photographe Jacqueline Hassink s’est amusée à en faire un reportage photo :

Le reste de la galerie ici.

Dur dur la culture…

Bonus : une petite perle