10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #127

1. Le monde se démondialise.

2. Les employés d’AKQA intègrent à leur signature email une version, façon logiciel : 1.1 / 1.2 / 1.3… Une autre manière de dire qu’une entreprise est en constante amélioration. (source Velocity)

3. Magnifique :

I read something in Rolling Stone magazine that always stuck with me: that the greatest marketing decision the Grateful Dead ever made was to allow people to record their concerts and share them, which helped to create a fanatically loyal community.

4.  La théorie de la fenêtre brisée désigne la propagation inéluctable d’un mouvement lorsqu’un premier phénomène est laissé de côté. Merci Olivier

5. OMD était juste fan d’aviation :

6. Les 11 jours de l’année durant lesquels les gens regardent le moins de porno sont :

  1. Christmas Day (December 25th)
  2. Thanksgiving (November 22nd)
  3. Easter (April 8th)
  4. Christmas Eve (December 24th)
  5. Independence Day (July 4th)
  6. New Year’s Day (January 1st)
  7. Hurricane Sandy (October 20th)
  8. Sunday of Memorial Day Weekend (May 27th)
  9. Saturday of Memorial Day Weekend (May 26th)
  10. Father’s Day (June 17th)
  11. Valentine’s Day (February 14th)

7. Le camembert serait une pâle copie du brie (merci Clodie) :

Aujourd’hui, le camembert est plus populaire que le brie. Mais, peut-être que le camembert ne serait pas né si le brie n’avait jamais existé. On dit en effet que le camembert est né en 1791, lorsqu’un prêtre réfractaire de la Brie livra le secret de fabrication du camembert à Marie-Christine Harel, une fermière normande : généalogie intéressante que celle du brie !

8. Les casinos se sont lancés en laissant les gens tricher.

9. Étymologiquement, le client est le serviteur. Merci Louis-Marie

10. Argument fatal (merci Olivier) :

Une bonne idée, c’est une idée qui est devenue bonne.  Norbert Alter.

Dilemne : comment les marques assument les « tuning boys »

C’est une brève parue sur le site de Caradisiac qui introduit le sujet : comment les marques automobiles gèrent les adeptes de tuning?

Largement répandu à travers le globe, le tuning consiste à customiser son véhicule selon des modalités pas toujours très glamours… Les idées reçues véhiculées par ces pratiques sont d’ailleurs mal connotées en dehors des communautés de fans.

La logique marketing poussent les marques à monter en gamme et essayer des vendre des voitures toujours plus équipées à des prix toujours plus hauts. Il devient toutefois compliqué de gérer cette stratégie lorsqu’une partie de sa clientèle y injecte les valeurs du tuning, souvent très populaires (cf. vidéo ci-dessous)…

Quelques marques tentent de « premiumiser » le tuning. Après tout, ce hobby n’est pas forcément incompatible avec le marketing de la personnalisation et de la série limitée.

Mini propose par exemple à ses clients une gamme d’accessoires très vastes qui leur permettent de tuner sa voiture de manière chic.

Ford va présenter plusieurs préparations tunées de sa Mustang au SEMA show, THE salon du tuning à Las Vegas. La marque s’est rendu compte que son modèle culte était l’auto la plus customisée au Etats-Unis. Les propriétaires ont dépensé pas moins de 31 milliards de dollars l’année dernière en accessoires… Une manne bienvenue pour l’industrie automobile US en berne..

Comment concilier les aspirations statutaires des marques avec la réalité des usages des consommateurs? Vaste sujet…

Une autre stratégie qui marche pas mal, c’est les cargirls sur les salons… Ou comment attirer les consommateurs en quête de statut ET les adeptes de la jante alu… La photographe Jacqueline Hassink s’est amusée à en faire un reportage photo :

Le reste de la galerie ici.

Dur dur la culture…

Bonus : une petite perle

2008 : l’année des netbooks

L’année 2008 aura été le théâtre d’une micro révolution informatique, à la croisée de l’ordinateur portable – désormais plus vendus que les PC de bureau – et du smartphone. Les netbooks ont investi un nouveau segment de marché, permettant notamment aux opérateurs téléphoniques d’élargir leur offre hardware.

Malgré un taux de satisfaction pas encore optimal – l’empressement de certains fabricants a peut-être nuit à la finition de quelques modèles – les netbooks se sont écoulés à près de 15 millions d’exemplaires l’année passée. Une caractéristique frappante de ce nouveau marché réside dans la promesse ultra basique du produit : petits prix, fonctionnalités limités et ultra portabilité.

Un large pan de la production y répond donc sans soucis de distinction. Sony, à la recherche de sa gloire passée, présentait le mois dernier lors du CES – la grand messe high-tech de l’électronique à Las Vegas – sa version du netbook, plus petite, fine, puissante et design. Bien décidée à en faire le it-laptop de l’année, la firme nippone a investi la fashion week new yorkaise via une bande de 10 mannequins sillonant les catwalks et les backstages, un ordinateur en main, à mille lieux des clichés attachés à la figure du geek. Un PC sur les podiums ?

L’histoire ne dit pas encore si les fashionistas vont succomber.

Pour la petite histoire, Apple a déclaré ne pas s’intéresser à ce marché considéré comme cheap et indigne de la Pomme.