10 choses qu’Olivier Legris ne savait pas la semaine dernière – #specialuk

En ce retour de vacances, Olivier nous fait l’immense honneur de livrer quelques informations insolites sur la perfide Albion, sa terre d’exil.

1. On commence en profitant de l’anniversaire de mariage de Kate avec le prince William (il y a 2ans et une semaine exactement) pour rappeler que se marier en blanc a été une mode lancée par la reine Victoria en 1840.

2. Ce n’est pas un Anglais qui est à l’origine du sachet de thé, mais un Américain qui voulait faire des économies et dont les clients se trompèrent sur la fonction des sachets.

3. Si les pubs anglais possèdent des noms très imagés avec des blasons qui les représentent a l’entrée, c’est pour permettre aux gens illétrés de s’y retrouver

Image

4. Londres et ses fameux bus rouges dont certains sont opérés par la RATP.

5. Le blason sur la pièce de 1 pound peut-être reconstruit en utilisant chaque pièce des centimes.

Image

6. Entre 20 et 40 produits perdent par an (mais autant le gagnent) le brevet de fournisseur de la Cour royale d’Angleterre (Royal Warrant of Appointment).

7. Oui le langage informatique Python est un hommage au show comique Monty Python’s Fying Circus.

8. Bien qu’il ait fait fortune en faisant l’idiot, Rowan Atkinson a un master en ingénierie électronique du Queen’s college de Oxford.

9. Alors que les Parisiens ont privilégié une évocation fonctionnelle pour la carte NaviGo, son équivalente londonienne l’Oyster Card doit son nom a l’expression « The world is one’s Oyster » (le monde vous appartient).

10. Au 19e siècle, pas moins de 14 projets pour relier la France et l’Angleterre ont été étudiés. Ce n’est qu’en 1994 que le tunnel sous la Manche fut inauguré.

XIX siecle: tunnel sous la Manche

(source)

Concrétiser le lien qui unit une marque à ses consommateurs

Le grand dada du marketing des 10 dernières années, c’est le communautaire. Largement soutenu par l’essor des sites participatifs et autres réseaux sociaux, la notion de marque communautaire a irrigué 99% des Power Point publicitaires des noughties (la disponibilité de stock shots insipides comme l’image ci-dessus est une preuve supplémentaire).

Bon nombre de marques cherchent donc à mettre en place des dispositifs physiques ou virtuels pour sinon rassembler du moins donner un semblant d’existence à leur communauté de marques : lieux de vie ou de vente, évènements, sites web…

Le vice manifeste de cette approche désormais moutonnière, c’est le coup d’épée dans l’eau. Outre les milliers de sites recevant 45 visites par jour (dont 34 de l’équipe marketing en interne), on a vu sur nos écrans des tas de spots vomissant les bons sentiments, suintant le consensus mou : Orange, La Banque Postale, Renault, BMW…

L’approche britannique de T-Mobile me parait toutefois plus pertinente que le reste du troupeau. L’opérateur a réussi a donner une vraie street credibility a ses opérations qui par ricochet, ne sont pas perçues comme de maladroites approches commerciales mais comme des divertissements appréciés des consommateurs.

Leur crédeau : tout ce qui touche à la musique. Pas si bête. Après tout, des tas de téléphones sont également utilisés comme des Walkmans (qui a dit iPhone?).

T-Mobile a commencé par enflammer la toile avec un flash-mob totalement ouf à Liverpool Station à Londres :

Ils ont poussé le bouchon un peu plus loin quelques semaines plus tard en organisant le plus grand karaoké du monde à Trafalgar Square :

Leur dernier coup d’éclat est franchement excellent. Sentant la mayonnaise prendre avec la musique, T-Mobile a lancé une campagne en proposant à un de leur client de réaliser son rêve. Comme le hasard fait bien les choses – j’espère que cela n’est pas une conspiration, ça foutrait par terre cette note – un musicien amateur du nom de Josh Ward a été tiré au sort.

Il a donc monté un grand concert de rue, réunissant à chaque fois plus de 1000 participants à Glasgow, Londres, Edinburg et Manchester.

Universal a produit son disque qui doit sortir dans les jours à venir. Je vous laisse juger du résultat.

Comme quoi, illustrer une promesse peut être aussi simple que ça : les opérateurs téléphoniques sont des générateurs de lien social.

Source : Contagious

Particularités mode d’emploi

L’affaire défraie la chronique dans la République des droits de l’Homme : on voit fleurir depuis quelques semaines des publicités pour des produits halal. La grande distribution s’y met, en vue de séduire la communauté musulmane. A l’heure où il est interdit de recueillir des statistiques ethniques, il n’y aurait pas technique plus malicieuse pour obtenir – en creux – quelques informations sur le nombre de consommateurs de ces produits.

Lire la suite « Particularités mode d’emploi »

10 balles la baston

Alors que les hôteliers du globe flippent comme des malades à coups d’offres promotionnelles toutes plus imaginatives les unes que les autres, la palme d’or – ou plutôt le Lion si on s’en tient à l’actualité – devrait être décernée à un britannique.

L’hôtel londonien Bermondsey propose en effet à ses clients une prestation peu banale. Pour la modique somme de 10 livres, 2 membres du staff montent dans votre chambre en pyjama et se mettent à votre disposition pour… une bataille d’oreillers. Vous choisissez votre adversaire – l’autre fera office d’arbitre – et c’est parti pour de la bastonnade pure tube qui défoule.

Pour aller tâtonner de la plume, c’est par ici.

Pour vous mettre l’eau à la bouche et vous donnez une idée de ce que ça peut donner en groupe :

Merci à Xavier pour cette news (il faut bien que les URL perso servent à quelque chose…)

Via : Hotelchatter

Impliquer un client ou le laisser vous casser la gueule

redfaction

Ca se passe à Londres pour le lancement du jeu vidéo Red Faction Guerilla (un divertissement dont l’objet principal est d’éradiquer tout ce qui bouge).

On parle souvent d’engagement vis à vis des marques, comment faire venir les fans à la marque, créer de l’interaction, etc. Les anciens appelaient ça le pull, la nouvelle génération lui préfère le push punch.

Une opération sampling efficace et brutale, rien de tel pour faire rêver les joueurs potentiels. Idée : une voiture abandonnée dans un quartier fréquenté par la populace, 100 exemplaires du jeu négligemment laissés à la vue des badauds… Un maillet qui traine dans les parages… Une invitation in vivo à la bourrinade.

Qui aura droit à jouer à Red Faction Guerilla en preum’s ? Les plus énervés.

Les vidéos expliquent le concept :

Via : Kotaku