10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #307

1.Croiser les jambes lorsqu’on est assis est mauvais pour le dos.

2. Le micro dosing : prendre des drogues en petite quantité pour avoir un petit effet.

3. « Perdre son âme pour un plat de lentilles » et « qui va à la chasse perd sa place » descendent de la même histoire dans la Bible : Esaü et Jacob.

4. La poitrine de Lara Croft a d’abord été une erreur de développeur, avant d’être applaudi par le marketing.

5. Cette scène de Spiderman 3 a coûté 100 millions de dollars. C’est la plus chère de l’histoire.

6. Il y a plus d’effets spéciaux dans The social network que dans Godzilla.

7. David Droga a nommé son agence à partir du nom que sa mère cousait dans ses étiquettes de vêtements : Droga5 (David étant le 5e d’une fratrie de 6). Merci Benoit

8. Plus de la moitié des millenials américains disposent d’une adresse poubelle pour recevoir des promotions ou s’inscrire à des newsletters.

9. Plutôt que de signer un chèque aux restos du coeur américains, Toyota a offert du temps d’ingénieurs pour optimiser la file d’attente, de 90 à 18 minutes en moyenne.

10. Comme de nombreuses chaines de magasins, le premier revenu de McDonalds n’est pas l’alimentation mais les loyers de ses franchisés.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #305

1.Faire un tabac a une étymologie qui se confond avec le tabas, aka. donner des coups (cf. tabasser), aka. applaudir. Merci Victor

2.

3. Les mythes de l’as de pique, entre légendes de guerre et racisme.

4. Cette époque où les logos étaient en 3D (cf. le cas plus récent de LG). Merci Florent

5. Le terme bécane vient de l’époque où les machines fonctionnaient à la vapeur (leur béc sifflait).

6. Un million d’habitants de Beijing vivent dans des abris anti-atomique, construits durant la guerre froide.

7. Un leporello est un livre plié en accordéon. Il fait référence au valet de Don Juan qui présente à Donna Elvira la liste des conquêtes de son maître pliée en accordéon. Merci Maud

8. Un psychologue pense que le M de McDonalds fait référence à la mère de manière subconsciente.

9. Le second marché pèse 10% du chiffre d’affaires des sneakers aux USA.

10. La radio reste le média qui inspire le plus confiance dans le monde (très loin devant les réseaux sociaux).

Parce que le marché de la com se muscle en data, les agences doivent se marketer objectivement

Deux choses intéressantes se sont produites cet été :

  1. Omnicom a gagné le budget McDonalds monde sur un modèle de rémunération inédit à cheval entre les honoraires et la perf.
  2. Une agence inconnue a rentré les budgets médias North America de Procter et AT&T. Elle s’appelle Hearts & Science. Elle appartient à Omnicom. Elle se rémunère à la perf.

Deux chocs qui indiquent un mouvement de fond sur le marché : l’objectivité du choix de ses agences.

A mesure que la data s’installe dans l’univers de la communication (médias ou messages), la culture de la mesure aussi.

Vous mélangez le tout dans un grand saladier sans oublier la présence des départements achats et compliance dans les pitchs et vous obtenez un modèle de choix d’agence potentiellement totalement objectif.

A mesure que les pratiques marketing évoluent, la manière de choisir de ses agences aussi.

Vous avez le droit de penser que la data et la mesure seront toujours du bullshit et que de toute manière les gens sont ad blockés et que facebook gruge ses scores de mesure.

Vous avez le droit.

Le droit.

Oui oui vous avez le droit.

 

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #283

1.Netflix = interNET + Flicks (un synonyme de film en anglais).

2. Le nom du magazine Esquire est un lointain dérivé du titre écuyer, que les membres de la gentry utilisaient accolés à leur signature à défaut de titre de noblesse.

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3. McDonalds propose un programme CRM caché ultra gold – tout à volonté – pour une sélection de people triés sur le volet.

4. L’invention de l’adolescence comme levier de démocratie. Article passionnant.

5. Sammy de Scooby-Doo était officiellement le babos de la bande. Il avait toujours faim. Il avait les munchies. Merci victor

6. BMXBicycle Motocross (oui en anglais on abrège cross avec la lettre X).

7. L’histoire dingue de l’agent double Robert Hanssen qui fut chargé se neutraliser lui-même durant une chasse aux taupes du KGB au sein du FBI.

8. Au début du 20e siècle, on réussit à guérir la syphilis en injectant aux malades le virus de la malaria.

9. Le président Georges Clémenceau a popularisé les chrysanthèmes dans les cimetières. Merci Papa

10. Voici la version américaine de Ma thèse en 180 secondes, sponsorisée par Science Magazine : dance your PHD. Merci Bertrand

Le futur des agences de pub ressemble à un fast-food. Non bio.

Une conversation avec votre DC en 2025
Une conversation avec votre DC en 2025

Pas besoin d’être devin (ni sceptique) pour imaginer le futur de notre métier.

  • Côté création : des messages générés automatiquement.
  • Côté média : des messages diffusés automatiquement.

Des pre-rolls sur Apple Watch, des millions de beacons nous spammant non-stop, des bannières mobiles, contextuelles, achetées en temps réel.

Demain tout le média s’achètera à la façon du digital, aka. au kilo, à l’image des plus gros investisseurs en programmatique (les voyagistes, les distributeurs, la mode, l’automobile).

Et si chaque message est adapté à une cible, un contexte, un produit, comme le dit Bob Hoffman de Ad Contrarian :

The economics of inexpensive online advertising has meant that only a foolish agency would hire high-priced, talented people to write and design banner ads, website copy, and tweets. […] Advertising is becoming fast food.

Le futur de notre métier ne justifie aucun salaire supérieur à celui des Turks d’Amazon, il va falloir trouver des manières de recréer de la valeur.

Répéter à tous vents comme un mantra que le digital a tout changé bien évidemment, nous en sommes les premières victimes. Pas suffisant toutefois, et puis trop facile à copier.

Vendre des méthodos inutilement compliquées? Oui mais encore trop facile à copier.

Ouvrir une usine à message en Inde? Oui sans doute mais glauque.

Exporter nos expertises chez les nouveaux acteurs de la création (régies, éditeurs, boites de production) ? Pourquoi pas.

Faire perdurer un savoir-faire premium dans une industrie standardisée? Triste mais pourquoi pas.

Ce qui fait le talent d’une agence, c’est sa créativité, ou sa poésie, cette valeur incopiable. Dommage que cela ne rapporte plus.