10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #155

1. Le nom des OS Android était sujet à l’ordre alphabétique.

2. L’actionnariat Médiamétrie est composé de : télés à 35%, radios à 27%, UDA à 11,7%, Publicis à 6,7%, DDB et FCB à 1,61% Havas et Aegis à 6,7% chacun.

3. Le ramp metering : solution miracle contre les embouteillages.

4. Les semelles des Converse sont brevetées spécialement pour éviter de payer des taxes d’importation.

5. La peur des clowns porte un nom. Merci Hugo

6. L’histoire horrible de la chanteuse brune d’ABBA – Anni-Frid Lyngstad – née dans un Lebensborn, centre de reproduction entre SS et Norvégiennes, idéales d’aryanité…

7. Chaleur et âge de bronze :

age bronze chaleur

8. Mellotron = Electronic Melody.

9. Les avions n’ont pas de marche arrière. Merci Chloé.

10. Le cri de Munch serait le fruit des dommages collatéraux de l’éruption du Krakatoa.

munch_TheScream_big

Walled gardens vs. navigateurs : les applications mobiles ne sont probablement qu’un effet de diligence

Le dogme de l’application mobile bat de l’aile.

Avec le temps, on constate que l’optimum de Pareto s’observe sur l’usage des applications : les gens utilisent le plus souvent quelques applications seulement.

En outre, les chiffres Mediamétrie montrent que « 91 % des mobinautes disent à avoir consulté au moins un site web au quatrième trimestre 2011, seulement 60,6 % ont ouvert au moins une appli. »

Par ailleurs, le dossier d’introduction en bourse de Facebook a pointé les faiblesses et la frilosité du californien sur mobile. Pour l’arrivée de son programme publicitaire mobile, FB souhaite favoriser les navigateurs afin de contourner la taxe prélevée par Apple.

D’autres chiffres encore montrent que la préférence des applications au navigateur mobile varient fortement selon les usages :

Ces 4 points créditent la thèse de l’effet de diligence des apps mobiles.

Le développement du web mobile est comparable à celui du web sur ordinateur (et plus largement à celui des ordinateurs tout court). L’accès au net a commencé par des programmes dans les années 80 pour laisser place aux navigateurs dans les années 90.

Un scénario identique se répète sur mobile.

Les apps ont fait décoller les usages (avec toutes les limites énoncées ci-dessus) mais montrent aujourd’hui leurs limites. La nouvelle bataille se joue sur les browsers. D’où le lancement d’un chrome mobile.

Si le choix du navigateur mobile est encore très largement sujet de son OS mobile, il y a fort à parier que les utilisateurs reproduiront sur mobile ce qui ce passe sur PC, en choisissant des concurrents plus performants.