10 things I didn’t know last week #180

1. Mozart’s Canon Inversus is written for two players: the musicians sit down facing each other, the paper in the middle, and one plays from top to bottom, the other plays it backwards, from bottom to top.

2. Olu Dara is Nas father.

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3. Brocken spectre: the apparently enormous and magnified shadow of an observer, cast upon the upper surfaces of clouds opposite the sun, often seen in moutains.

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4. Activation spikes of private browsing during the day: a 10 minutes issue.

5. The Excimer laser used for eye surgery was initially invented to build microchips.

6. Contrary to popular belief, ostriches do not bury their heads in sand to avoid danger.

7. Wasabi was once exploited by researchers attempting to create a smoke alarm for the deaf.

8.  In 1994, Aerosmith was the first major band to premiere a new song on the Internet.

9. Gibson’s law: « For every PhD there is an equal and opposite PhD. »

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10. This famous anti-piracy commercial used stolen music.

 

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #154

1. Un tiers des utilisateurs de Mozilla utiliserait un bloqueur de pub, 30% chez Chrome, 20% chez Opera. Adblock Plus compterait 60M d’utilisateurs actifs dans le monde, dont 5 en France.

2. Le métier de fixer. Merci Marlo

3. Un « arbre sec » = une potence. Merci Hugo et Mathilde

4. Candy Crush générerait 600 000 dollars de CA par jour (entendu dans le podcast Studio 404 à la 20e minute)

5. Dragon Quest 3 : le jeu vidéo qui paralysa le Japon.

6. La sophistication de la Citroën DS a sauvé De Gaulle.

7. Ces hackers du patrimoine s’appellent les Untergunthers.

8. 400 millions de Chinois ne parlent pas le mandarin. Merci Benjamin

9. L’emprunt étonnant du logo Radisson :

logo radisson picasso

10. Un petit détail qui compte : pourquoi les caractères imprimés sur les touches d’un cockpit d’avion sont en capitales? Réponse à 3’35 :

Comment l’accroissement exponentiel du web va tuer le dogme de la quantité

mobile ad iphone digital internet android ios

La dernière étude Xerfi apporte des éclairages sur l’avenir du marché publicitaire digitale. Ce dernier fait face à deux problématiques majeures.

La première, c’est celle de la vie privée des utilisateurs. Les opportunités de publicités individuelles autorisées par les cookies et autres réseaux sociaux sont méthodiquement gâchées par les publicitaires qui travaillent comme des tacherons, à la performance. La dernière version de Mozilla embarquera un bloqueur de pub par défaut, portant à 30% le nombre d’internautes inatteignable par les cookies. On espère que cet effectif suffira à convaincre les marketeux d’opter pour de la publicité intelligente.

La seconde, c’est la multiplication infinie des espaces publicitaires. En 2012, on a produit autant de datas que toute l’humanité en 100 siècles. La démultiplication des données – même si elle ne traduit pas systématiquement en pages web – fait gonfler en proportion le web et ses espaces publicitaires. Cette profusion disqualifie la question de la quantité. Le CPM coûtera bientôt zéro (c’est pour ça que les géants de la pub online débourse des sommes ridicules pour se payer des réseaux sociaux ou des sites où les gens sont).

« Bien que les dépenses publicitaires continuent à croître rapidement, l’expansion du web et la croissance sur-proportionnelle de l’espace publicitaire virtuel induisent déjà une baisse des prix pour l’inventaire le moins sophistiqué »

xerfi digital advertising perspectives traffic growth 2013

Ce que nous montre ce graphique, c’est que le trafic en ligne et la pub observent deux courbes différentes. La première est exponentielle, la seconde est logarithmique.

Si le RTB et les ad-exchange peuvent aujourd’hui exploiter la dévalorisation inéluctable des inventaires, l’augmentation du web est une escalade vers la gratuité. Les régies ne pourront pas éternellement forcer les marques à acheter des espaces dégueus en bundle avec le premium.

Le dogme de la quantité est condamné à disparaître au profit de la qualité. On l’espère.