10 things I didn’t know last week #207

1. Why a Dollar is Called a “Buck” : during the 18th century, a buck skin was a common medium of exchange

2. Being protopian.

share smartphone worldwide

3. In 2013, China accounted for 33% of smartphones. WW.

4. Coregasm: an exercise-induced orgasm.

5. Since the beginning of the phenomenon, Grumpy cat earned 80M$.

6. 28 Internet acronyms every parent should know.

7. In the 1920’s, Ford produced so much factory wood waste that they manufactured it into charcoal and sold it under the name Ford Charcoal. The company was later renamed to Kingsford Charcoal.

8. To maintain morale, WWI wartime censors blocked reports of the 1918 Influenza epidemic in their countries. However, papers were free to report the epidemic’s effects in neutral Spain, creating a false impression of Spain as especially hard hit—thus the pandemic’s nickname, the Spanish flu.

9. Two brothers joked on wikipedia by giving an animal a fake nickname. Aardvark ended up being picked up by news sources and becoming a real name.

10. Appropriationism (an art movement).

Utility has to be advertised. Why do digital people are burying their head in the sand

Back Camera

In fact, utility is actually a measure of the relative satisfaction a person gets from consuming something. Since satisfaction is about how much something fulfils your expectations, the utility and brand are inextricably linked.

I wish I could agree with Noah but I must admit I’m a bit pissed by people working in digital consultancies considering brand utility is not only the main purpose of all marketing initiative but also an inextricable brand trait.

This is a major feature for people designing apps and services but for all the other brand offering a mediocre product/service, something you have to force people to take a look at you. People do not only purchase useful brand propositions.

Not all thriving brands are useful.

COME ON.

Are we confusing dreams and reality?

It is just French sarcasm maybe?

Utility has to be advertised.

Le béhaviorisme est le degré zéro de la compréhension humaine : de la vision de l’invisible

enjoy-the-silence

Cette réflexion de Jonathan Ive sur les caractéristiques invisibles du design fait le jeu des poètes :

There are a lot of product attributes that don’t have sorts of measures. Product attributes that are more emotive and less tangible. But they’re really important. There’s a lot of stuff that’s really important that you can’t distill down to a number.

Passons outre la dimension émotionnelle de la perception d’un objet. Galvaudée et compliquée. Ce qui est intéressant ici, c’est la vision de l’invisible.

Personne d’autre que Ive n’est mieux placé pour mener ce genre de réflexion. Les produits Apple sont des exemples d’objets dont l’agrément dépasse l’entendement : harmonie des lignes, douceur du touché, formes pleines, couleurs douces.

En faisant en pas en arrière, l’invisible est le dénominateur commun du monde matériel.

Ce qui est visible est fruit du vide qui l’entoure. Le vide est notre moule. Le vide se mesure mal. Les premières découvertes scientifiques sur l’infiniment produirent un séisme ontologique.

Dans le dernier ouvrage de Thomas Jamet, Vincent Balusseau produit un chapitre d’anthologie sur l’ineptie des effets de champs au sujet de l’injonction à l’innovation des agences publicitaires et médias.

Cette réflexion sur l’invisible et l’intangible alimente le débat contre les thèses comportementalistes. Tout ne mesure pas. Nier cette évidence revient à nier le pouvoir du hors-champ en photographie ou en cinéma, nier l’érotisme de la lunette de soleil ou du maillot de bain. Pis, pour ceux qui ont fait un peu de théories de l’information, le béhaviorisme est le degré zéro de la compréhension humaine. Pavlov en est le meilleur représentant.

Chacun doit trouver son mode d’expression. Même en science, les méthodes expérimentales évoluent.

Tout ce qui se mesure n’est pas bon à être mesuré.

Comme dirait Claude Debussy : Music is the silence between the notes. Comme dirait Depeche Mode :

Les nouvelles technologies produisent souvent plus de valeur qu’elles n’en détruisent

evolution robot humanoide ecriture

L’inspirant Noah Brier livrait récemment un extrait d’un article de Kevin Kelly.

Le rédacteur en chef de Wired y explique le caractère inéluctable de la substitution de notre main d’oeuvre par des machines. De la même manière que les chaines d’assemblage du début du 20e siècle ne nécessitent désormais qu’1% des employés dont elles avaient besoin il y a 100 ans, la majorité des travaux qui composent notre quotidien seront automatisés dans le centenaire à venir.

Outre la foi dans la robotique propre à ligne éditoriale de la revue, Kelly explique que l’automatisation des travaux fait généralement apparaître de nouveaux emplois, dont on ne prend connaissance qu’après l’intervention des machines : les transports ont développé le tourisme, les télécommunications ont attisé l’économie servicielle, la maîtrise de l’énergie a fait jaillir des pans entiers de civilisations.

L’histoire prouve que sur le long terme, les nouvelles technologies produisent souvent plus de valeur qu’elles n’en détruisent.

Cet optimisme face à l’avenir sied tout particulièrement à un début d’année.

Meilleurs voeux pour 2013 et à bientôt !

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #120

1. Il y a dans les Boeing 22 000 pièces imprimées en 3D.

2. Le nom du monsieur Monopoly (inspiré de JP Morgan) est Milburn Pennybags.

3. Le projet 241543903 de David Horvitz.

4. Suite à un accord entre l’industrie et le gouvernement américain, certaines imprimantes tracent des micro marques sur les documents pour éviter la contrefaçon.

5. Les turpitudes de Coca-Cola : l’utilisation de la pub pour réguler les prix (oui oui) et une tentative malheureuse de création d’une pièce de 7,5 cents (Merci Noah):

First, the company got into a crazy deal with the bottlers where it was selling syrup at a fixed price of 90 cents a gallon. Because it was a dumb deal and Coke knew it they realized they needed a way to keep the price from spiraling out of control. Their solution was advertising. Because they couldn’t control the sale price they just went out to the market and told everyone it was 5 cents a bottle, meaning retailers were left with no choice but to sell it for the price consumers expected. The second reason is a little less exciting, but still interesting. Apparently Coca-Cola had an insane amount of vending machines around and they were all 5 cents. After getting out of their contract they could raise the price, but they didn’t want to double it and the machine couldn’t take anything but nickels. They tried (and failed) to lobby the government for a 7.5 cent coin, but eventually just kept the price as it was (with a brief period of giving every eighth consumer an empty bottle to artificially raise the price in a crazy way)

6. On dépense plus lorsqu’on a en poche des billets froissés (les gens veulent s’en débarrasser plus vite que de beaux billets neufs).

7. On parlait de 4e dimension il y a un siècle chez les suprématistes :

Pour les suprématistes, l’espace dépasse la représentation en trois dimensions et s’inspire des théories géométriques de la quatrième dimension. Cette forme d’espace est conçue de plusieurs couches de dimensions au travers desquelles les formes évoluent.

Dans l’œuvre de Malevitch, la quatrième dimension fusionne le temps et l’espace : ces deux éléments permettent aux formes d’évoluer librement. Les formes sont fixes dans les trois premières dimensions mais elles se trouvent activées au travers de la quatrième dimension.

8. Les deux barres du $ représentent les colonnes d’Hercule.

9. L’attentat de l’observatoire (Mitterrand se serait mis en danger lui-même pour regagner les faveur de l’opinion).

10. IKEA il y a 200 ans (merci Olivier) :