Un Noël anglais illuminé par le spread Marmite

Les puristes de la tradition religieuse y verront peut-être un mauvais présage mais Marmite va sponsoriser les illuminations de Noël d’Oxford Street.

C’est d’abord une belle collaboration entre acteurs du public et du privé : productive, vertueuse et bienheureuse.

C’est surtout une occasion en or pour Marmite de parler de sa marque dans un cadre hors-du-commun : une adresse exceptionnelle et un contexte prompt à la joie et aux dépenses. Que rêver de mieux? Marmite pourra en outre rassurer le chaland sur sa capacité à être adoré (plutôt que détestée) : un affichage interactif invitera les gens à se projeter en grand écran, une app Facebook permettra d’être affiché à des emplacements à fort trafic, l’ensemble des animations seront streamées…

Marmite est la 2e marque derrière Disney à relever le challenge des illuminations de Noël. La première issue des FMCG en somme. Une initiative qui gagnerait à être répliquée.

Détente de Noël : quelques petites brand whores

Noël est une période propre aux achats et aux dépenses. Ca tombe bien, Internet a pensé à nous. DIRTYLITTLESTYLEWHORE est une compilation de photos de style whores, les cousins des brand whores, lignée rapidement étudiée ici il y a quelques mois…

Tout communique : la SNCF et les billets verts

En matière de best pratices, on ne blâmera jamais assez Voyages SNCF. Appartenant au club des sites internet français les plus fréquentés, il tient également la dragée haute aux bugs et erreurs de fonctionnement.

Dernier cas de figure : le cas des réservations de Noël. Un mailing a été envoyé il y a quelques semaines en vue de prévenir le rush des retours pour les fêtes de fin d’année. Il est vrai que ces évènements festifs se préparent longtemps à l’avance mais de là à enjoindre les gens à réserver le plus vite possible sous peine de payer un demi salaire pou 45 minutes de TGV, ça sent le couteau sous la gorge.

En outre, la SNCF se félicite – en off – d’avoir contribué à la disparition des lignes aériennes intérieures. Pas de problème sur le principe, bien au contraire. Toutefois, ce n’est pas une raison pour racketter les utilisateurs en faisant payer des fortunes les trajets un peu longs.

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On parlait il n’y a pas longtemps de la notion de bio et de développement durable face à une étude révélant que seuls 15% des gens étaient prêts à payer plus pour des produits responsables. Nul doute que les 85% restants préfèreraient l’avion au train si cela leur coutait moins cher…

Last but not least, basé sur une expérience personnelle : la SNCF se gargarise de son système de billets électroniques, eco-friendly et pratique. Soit. Malheureusement, les contrôleurs n’acceptent ni les billets au format numérique affichés sur l’écran d’un smartphone (même si cela ne dérangerait pas certains de poinçonner des BlackBerrys), ni les billets imprimés en recto-verso par souci écologique…

La SNCF a emprunté la bonne voie mais il lui reste des progrès à faire… Pour l’heure, les billets verts profitent plus à leur trésorerie qu’aux usagers.

CQFD

L’époque des listes bis

La fin d’année est propice aux bilans, rétrospectives et autres best/worst of. Allez savoir pourquoi, l’homme ne peut s’empêcher de jeter un petit coup d’oeil sur l’année passée avant de franchir le pas la nouvelle année.

Il est évidemment fastidieux de parcourir les nombreuses listes publiées par les internautes, trop contents de citer une fois supplémentaire tous les liens les plus populaires qui feront grimper leur page rank dans Google.

Ceci dit, j’ai trouvé ce petit panorama suffisamment court et exhaustif pour vous le citer. Merci I&E.

Mise à jour : un petit état actuel du monde en chiffre