10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #333

1.Les sonneries des téléphones Nokia étaient du morse brandé. Merci Vincent

2. Les véhicules des pompiers sont rouges à cause des Anglais.

3. Pourquoi les fonds verts sont verts ? Parce que le vert (ou le bleu) est la teinte la plus éloignée de la carnation humaine et que les capteurs CCD des caméras sont plus sensibles au vert.

4. Merci Etienne

5. Le logo de Twitter s’appelle Larry, en hommage à Larry Bird, joueur de basket star de la ville natale de Biz Stone : Boston.

6. Voici la plus vieille partition musicale connue de l’humanité : Sounds From Silence, 3400 avant JC.

7. Le mot robot est apparu pour la première fois en 1921 dans une pièce de théâtre à Prague. Robota signifie corvée en tchèque.

8. Lampadaire vient des Lampades, les nymphes des enfers de la mythologie grecque qui portaient des torches lumineuses.

9. L’histoire de Cendrillon descend des pratiques de la cour byzantine. Merci Gregory

10. Pour lutter contre le carjacking en Afrique du Sud, il fut possible vers la fin des années 90 d’équiper son véhicule d’un lance-flammes.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #257

1. Le grand compositeur de musique de film Hans Zimmer faisait partie des Buggles, ce groupe qui inaugura la diffusion de MTV.

2. La synesthésie qualifie l’association de modalités sensorielles différentes : voir la musique ou voir les chiffres en couleurs. Merci Marianne

3. La sonnerie Nokia sonne encore 20 000 fois par minute dans le monde, en moyenne.

4. Jusqu’à la première moitié du 20e siècle, toutes les guerres ont fait plus de morts à cause des maladies étrangères que des armes.

5. Les usines à fabriquer les Chipster font 600 mètres de long. Merci Thomas

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6. Certains objectifs Canon sont blancs pour ralentir la surchauffe (le blanc repousse le soleil).

7. Impossible de savoir pourquoi les coucous sont des synonymes de petits avions. En revanche coucou et cocu ont la même étymologie, le coucou étant réputé pour emprunter le nid des autres oiseaux, il est devenu avec le temps un symbole d’infidélité.

8. Chez les Churchill, on dépensait environ 1160£ en vin par an, soit un peu plus de 100 000£ en valeur actualisée.

9. Au Malawi, on dépense 56% du revenu du foyer pour recharger son mobile.

10. L’anagyre est un objet qui ne tourne que dans un sens.

Posséder les cartes c’est posséder le pouvoir

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Les cartes sont un des témoignages les plus précieux de l’histoire de l’humanité.

Par devant les potentielles richesses qu’ils pouvaient rapporter de mondes inconnus, les grands explorateurs étaient chargés de cartographier leurs itinéraires. La carte constituait un atout inimaginable pour les souverains : réduire le risque des expéditions (tout en s’assurant un indéfectible soutien de la véritable puissance de l’époque : l’Eglise). Une situation en tout point similaire à celle des des startupers et capital-risqueurs actuels.

Les enchères dont font l’objet la division cartographie de Nokia montre l’importance inchangée des cartes.

D’abord parce qu’elle est une fonctionnalité clef de la mobilité (le marché le plus en développement au global, cf. deck infra).

Ensuite parce que les expertises cartographiques sont rares et nécessitent des investissements colossaux. Hormis les puissances publiques, seuls Nokia à la grande époque, Google ou Microsoft ont pu se constituer une cartographie de qualité. Même le géant Apple – pourtant richement doté – n’a pu produire un outil satisfaisant.

Finalement parce que la cartographie est gage de liberté. Celui de ne pas payer de taxe aux pionniers (cf. la manière dont Google ramasse vis-à-vis de l’usage de ses cartes), celui d’agir sans être épié.

Payer 4 milliards de dollars par une mappemonde aujourd’hui, c’est rouvrir la route des épices sans croiser un seul barbare.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #152

1. Le soap opera effect : une affaire d’images par seconde.

2. L’histoire du menu enfant prend racine dans la prohibition.

3. Pourquoi les restaurants jouent de la musique lente.

4. Les frères Wachowski ont contacté Baudrillard pour collaborer dans Matrix 1. Merci Chloé

5. Le paradise ranch.

6. L’âge des mecs qui ont participé  à la déclaration d’indépendance des USA.

7. La jolie étymologie d’influence.

8. Le point commun entre The perfect storm, Top Gun, The Fast and the Furious, Argo, Live Free Or Die Hard, American Gangster, Saturday Night Fever, Dog Day Afternoon, Urban Cowboy et On The Waterfront : ces films ont été inspirés par des articles de presse.

9. 15 entreprises qui ne vendaient pas ce qu’elles vendent aujourd’hui : Avon, Nokia, 3M, Wrigley, DuPont, Tiffany & Co, Hasbro, Colgate, Xerox, John Deere, Abercrombie & Fitch…

10. Pourquoi le tournesol est-il le symbole des anti-nucléaires?

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Les geeks dirigent le monde : du besoin désespéré d’UX sur les marchés de commodité

Ce graphique tiré de The Invisible Computer de Donald Norman raconte l’importance de l’UX quand une technologie devient commodité (cf. notre veille de Né Kid d’il y a un an en bas de page).

Pour faire court : lorsqu’une techno de rupture est introduite, les gens se fichent généralement de l’agrément d’usage, l’accès prime. Une fois que cette technologie se démocratise (ce qui n’est pas toujours le cas), la bataille commerciale se joue sur l’UX, ie. l’agrément d’utilisation de l’appareil.

On connait tous mille exemples de cette courbe : le téléphone mobile, les FAI, les stations-service, l’automobile ou l’ordinateur personnel ont tous observé – à des rythmes différents – cette progression.

Toutefois, cette voie de fait n’est pas un modèle suivi à la lettre. Sur certains marchés de commodités, tandis que des acteurs continuent à s’en sortir avec honneur, leurs concurrents peinent. C’est l’histoire d’Audi/VW vs. Renault/PSA, Apple/Samsung vs. Nokia/HTC, Free vs. Orange/Bouygues Telecom/SFR…

Les marques qui s’en sortent le mieux sont généralement solides en matière d’UX. On parle de finition chez Audi, d’écosystème chez Apple, de low-cost chez Free.

De fait, non seulement l’UX explique – partiellement – la compétitivité des marques championnes mais également les maux des dernières de la classe.

L’urgence de prendre en compte l’UX sur des marchés matures dépasse de loin la seule catégorie des produits technologiques. Elle est le symbole de la prise en considération des attentes des gens, d’une approche bottom-up.

Les marques créent moins de comportements chez les gens que les gens en produisent avec les marques. La valeur vient d’en bas, pas d’en haut.