What a great upselling tactic for telco operator DU

 

I don’t know if Canadian telecom providers fall under the same prerogatives as in France but here, telcos have to pay taxes to fund the cultural industry. This is the “exception culturelle”.

This is why Orange invented Cinedays, allowing its customers to invite friends once a week to watch a movie. Which Orange actually funded. Hell yeah they felt like inviting people.

The same idea can spring from different spots.

Here the insight is pretty basic, relying on our craving for communication. The more we communicate, the more we communicate. Could have been about movies or sports or video games or opera or whatever we chat about.

This is fine upselling tactic:

See the 2 other copies here.

10 films bien écrits

Ca devient une saga.

1. Playstation – double life. Un insight démocratique qui n’a pas changé depuis des années. Jolie représentation de joueurs différents : âges, sexes, centres d’intérêt.

2. Lego – let’s build. Une bonne copie de Noël peu originale mais bon casting.

3. Honda – hate. Objectif : faire changer d’attitude sur le diesel. Saviez-vous qu’on retient plus facilement un message lorsqu’il est chanté et rimé? Une technique qui nous vient de la Grèce Antique.

4. Meetic – Le garçon et la fille que tout le monde s’arrache. Un film de recrutement de longue traîne. 99% des gens sont moches, deal with it. Merci Luc

5. Jeep – built free. En vieillissant vous êtes devenus chiants. Retrouvez vos racines.

6. Turbo tax – the year of the you. Le  service qui m’obsède ces jours-ci. Une sublime copy sur les étapes de vie.

7. Direct TV – get rid of the cable. Toujours aussi drôle. Surfer sur notre tendance à “nous faire des films” pour vendre de l’image, c’est beau.

8. Orange – the future’s bright. Le film de lancement du méga-opérateur européen. Une vision du progrès. La scansion subliminale des chiffres pour évoquer la simplicité est assez folle.

9. Channel 4 – How to Pull the Perfect Sickie. Un film de préférence, on frôle la brand utility.

10. Nike – Possibilities. Qui peut le moins peut le plus. Just do it. Ca marche toujours. Merci Kevin

Les geeks dirigent le monde : du besoin désespéré d’UX sur les marchés de commodité

Ce graphique tiré de The Invisible Computer de Donald Norman raconte l’importance de l’UX quand une technologie devient commodité (cf. notre veille de Né Kid d’il y a un an en bas de page).

Pour faire court : lorsqu’une techno de rupture est introduite, les gens se fichent généralement de l’agrément d’usage, l’accès prime. Une fois que cette technologie se démocratise (ce qui n’est pas toujours le cas), la bataille commerciale se joue sur l’UX, ie. l’agrément d’utilisation de l’appareil.

On connait tous mille exemples de cette courbe : le téléphone mobile, les FAI, les stations-service, l’automobile ou l’ordinateur personnel ont tous observé – à des rythmes différents – cette progression.

Toutefois, cette voie de fait n’est pas un modèle suivi à la lettre. Sur certains marchés de commodités, tandis que des acteurs continuent à s’en sortir avec honneur, leurs concurrents peinent. C’est l’histoire d’Audi/VW vs. Renault/PSA, Apple/Samsung vs. Nokia/HTC, Free vs. Orange/Bouygues Telecom/SFR…

Les marques qui s’en sortent le mieux sont généralement solides en matière d’UX. On parle de finition chez Audi, d’écosystème chez Apple, de low-cost chez Free.

De fait, non seulement l’UX explique – partiellement – la compétitivité des marques championnes mais également les maux des dernières de la classe.

L’urgence de prendre en compte l’UX sur des marchés matures dépasse de loin la seule catégorie des produits technologiques. Elle est le symbole de la prise en considération des attentes des gens, d’une approche bottom-up.

Les marques créent moins de comportements chez les gens que les gens en produisent avec les marques. La valeur vient d’en bas, pas d’en haut.

Etre un pirate donne des droits et des devoirs : du rôle social des marques (ou de celui qu’elles pourraient jouer)

Ces affiches Free typographiées en romain et arabe sont emblématiques à plus d’un titre :

Dans la limite de ce qu’autorise une brand idea, les marques fortes peuvent oser. Une démarche identique menée par Spontex, Baranne ou BN aurait été froidement accueillie. Idem pour des grandes marques : Orange, Peugeot ou Dior. Un bon positionnement ouvre des champs de possible rigoureusement interdit aux concurrents, y compris les plus grands.

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Innovation round-up #9

1. Une serrure pour maladroits (qui a dit alcooliques?). Son design parle d’elle-même.

2. Un parapluie porte-gobelet. Trés pratique à NY. Un peu moins à Paris, quoi que.

3. Une dynamo pour recharger son mobile en pédalant, par Nokia. En espérant qu’elle se plug sur le même circuit que celui des éclairages.

4. Des bottes dont l’énergie produite par les pas est réutilisée pour alimenter un iPod ou un mobile, par Orange.