10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #52

1. Ordinateur est un néologisme déposé par IBM dans les années 50’s.

2. L’espérance de vie diminue chez les femmes d’un quart des états américains.

3. Dans 70’s, Saint-Gobain a voulu créer un IBM à la française.

4. Dans le cadre de son ambition carbon neutral, Google a investit dans Makani Power, une société qui produit de l’électricité grâce à des cerfs-volants :

5. Aux USA, le transport ne représente que 11% de l’empreinte carbone des aliments.

6. Le festival de Bayreuth en Allemagne observe des listes d’attente de 9 ans.

7. Selon un article des pages saumon du Figaro, un jus de parfum vendu 70 euros coûte en moyenne 1 euro à produire.

8. Voici tous les secrets réunis dans un billet d’un dollar.

9. Le Bystander Effect désigne l’absence de réaction des passants lors d’une agression. Plus les badauds sont nombreux, moins ils réagissent.

10. Les britanniques gaspillent en moyenne 37 milliards de livres en abonnements non utilisés dans des salles de gym. Et en France?

Un bon pixel est un pixel mort

Toujours à la pointe en matière de marketing, l’association Greenpeace fait à nouveau parler d’elle via une idée de com aussi simple qu’efficace (déjà vue mais c’est pas grave) : Rome ne s’est pas faite en un jour, les petites initiatives mises bout à bout finissent par produire un grand et beau projet collectif (il doit y avoir un dicton consacré pour résumer cet aphorisme).

Parce que le néocitoyen est connecté à la toile, la paix verte a décidé de taper là où ça impacte : l’écran d’ordinateur. Le Black Pixel Project propose ainsi aux internautes militants de télécharger un mini programme qui “installe” un pixel (petit carré) noir sur votre moniteur. Résultat : si tous les écrans de la planète faisaient l’économie d’une petite zone de luminosité, la facture carbone du parc informatique mondiale s’allégerait sévèrement.

Comme un dessin vaut mieux que toutes les explications, je vous laisse visionner le film explicatif :

Aller sur le site du BPP

Un point sur le steampunk

Le steampunk – punk à vapeur – est un sous-genre de science fiction apparu à la fin du 19e siècle, impulsé par des auteurs comme Jules Verne. Il qualifie une esthétique artistique mêlant de la littérature, de l’art, du cinéma et… des technologies. Grosso modo, la plus belle incarnation du steampunk grand public est la reproduction du Nautilus à Disneyland.

La définition de Wikipédia donnée est suffisamment riche pour que nous nous penchions plus particulièrement sur le versant informatique du steampunk.

Chaque mouvement esthétique produisant ses fans, des doux dingues inventeurs fous s’amusent à modder leurs engins à la sauce steampunk. Depuis leurs ordinateurs jusqu’à leur clef USB en passant par leur console de jeux vidéo. Les résultats sont aussi réussis que surprenants.

Le steampunk, en clair, est une des émanations des plus manifestes de la postmodernité : on imagine l’avenir en puisant dans les ressources historiques. Une de plus pourrait-on croire. Peut-être, en tout cas celle-ci m’ébloui de créativité, on n’a pas fini de s’étonner des fans

Quelques images :

Une montre

Un iPod

Un ordinateur

Une Vespa

Des lunettes

Une guitare

Le clou du spectacle : un chargeur iPod qui fonctionne à la vapeur…

Plus d’images steampunk ici.

Source : wikipédia

MàJ : suite au regain d’intérêt suscité par cet article, voici un document complémentaire réalisé sur le sujet du steampunk, chez Né Kid :

 

2008 : l’année des netbooks

L’année 2008 aura été le théâtre d’une micro révolution informatique, à la croisée de l’ordinateur portable – désormais plus vendus que les PC de bureau – et du smartphone. Les netbooks ont investi un nouveau segment de marché, permettant notamment aux opérateurs téléphoniques d’élargir leur offre hardware.

Malgré un taux de satisfaction pas encore optimal – l’empressement de certains fabricants a peut-être nuit à la finition de quelques modèles – les netbooks se sont écoulés à près de 15 millions d’exemplaires l’année passée. Une caractéristique frappante de ce nouveau marché réside dans la promesse ultra basique du produit : petits prix, fonctionnalités limités et ultra portabilité.

Un large pan de la production y répond donc sans soucis de distinction. Sony, à la recherche de sa gloire passée, présentait le mois dernier lors du CES – la grand messe high-tech de l’électronique à Las Vegas – sa version du netbook, plus petite, fine, puissante et design. Bien décidée à en faire le it-laptop de l’année, la firme nippone a investi la fashion week new yorkaise via une bande de 10 mannequins sillonant les catwalks et les backstages, un ordinateur en main, à mille lieux des clichés attachés à la figure du geek. Un PC sur les podiums ?

L’histoire ne dit pas encore si les fashionistas vont succomber.

Pour la petite histoire, Apple a déclaré ne pas s’intéresser à ce marché considéré comme cheap et indigne de la Pomme.

Demain tous low-tech?

Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion de constater un étrange phénomène, sans doute inhérent à l’abondance de produits technologiques dans nos vies : le développement du low-tech.

Certes, chaque tendance produit sa contre-tendance. Il est bien naturel que tout le monde n’adhère pas corps et âme à l’injonction technologique dont nous sommes les proies. Toutefois, il est amusant de remarquer comme le progrès passe parfois par une simplification – à outrance – des appareils, contrecarrant par là même un des textes favoris des geeks : la loi de Moore.

Nous apprenions pour commencer  il y a quelque jours que le disque vinyle marquait un retour inattendu dans le coeur des consommateurs. Bizarre mais pas saugrenu. Il existe depuis des lustres des adeptes de la galette noire, incapable de reconnaitre au compact disque les valeurs émotionnelles attachées au microsillon.

Vient ensuite l’univers de la photo. Tant il est vrai que l’appareil photo numérique est un des immenses succès technologiques de ce nouveau millénaire, on note que le Lomo, les Polaroïd voire même les Holga sont à la pointe de la hype. L’appareil photo jetable n’a de surcroit toujours pas disparu des bureaux de tabac (il doit dépanner les touristes en goguette).

Du côté des téléphones, on va passer sur la tendance vintage qui a réhabilité les cadrans rotatifs en bakélite orange. Les cartes téléphoniques ont bel et bien disparu de la circulation, en revanche le Bic Phone fait un tabac. Asus, le fabricant du EeePC a de ce fait annoncé sortir un EeePhone très bientôt, en réponse au trop plein de technologies embarquées dans les iPhone, Palm et autres BlackBerrys.

Les ordinateurs, ne sont logiquement pas épargnés par cette lame de fond commandée par les voies de la simplicité. Le EeePC au système d’exploitation simplifié cartonnent, Linux grignote progressivement des parts de marché et équipe l’Ordissimo, un PC à destination des seniors. Et si l’ordinateur ne se résumait pour une large frange de la population qu’à envoyer des mails et relever ses comptes?

Ce mouvement n’est pas réservé aux pourfendeurs de la technologie. En conclusion – provisoire – voici une tendance sur laquelle je reviendrai plus longuement : le steampunk. Pourquoi des fans de high-tech s’amusent-ils à détourner leurs appareils à la sauce Mad Max VS. Jules Verne? Qui se cache derrière ces grands enfants se réclamant d’une autre ère?

Un point sur le modding très bientôt.