10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #121

1. Environ 107 applications mobiles font la promotion du tabac.

2. Findus adore les roux et assume.

3. 17% des hommes résidant aux USA de taille supérieure à 7 pieds (2,10m) jouent en NBA.

4. La Meuse héberge les 6 communes françaises qui ne comptent officiellement aucun habitant. Merci Arthur…

5. La France aurait inventé le placement de produit au cinéma. Merci Olivier

6. Avant-guerre, un gros numéro était le signe de reconnaissance d’une maison de passe.

7. La distinction entre la signification statistique et substantielle (cf. ça et ça).

8. Nickelodeon = nickel + odeon. Le nom des petits cinéma de quartier américain du début du 20e siècle où une séance.

9. Le métro parisien comporte 14 stations de métro fantôme.

10. Le gremlin est un terme aérien.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #68

1. Champion du placement de produit, le film Driven avec Sylvester Stallone montre 103 marques en 117 minutes.

2. L’accélération de nos modes de vie n’est pas que virtuelle : entre 97 et 2007, l’allure moyenne d’un Américain à pied a augmenté de 10% (source : Martin Lindstrom, Buyology).

3. Les opérateurs chinois font payer plus cher les numéros de téléphone chanceux (dotés de 8 par exemple).

4. En plus de More de Barbet Schroeder, les Pink Floyd ont composé les BO de La Vallée (de Schroeder aussi) et Zabriskie Point (Antonioni).

5. Une licence de taxi à NYC peut coûter jusqu’à 1M$.

6. L’histoire du nom de la marque Maybelline, contraction d’un prénom (Maybel) et de la vaseline. Inventé par T.L. Williams.

7. David Manning, l’histoire d’un faux critique cinématographique créé par les studios Sony pour encenser les navets… Fausse bonne idée.

8. Ces deux articles consacrés à deux tribus méritent le détour. Le plus impressionnant, sur les Wandervogels, le plus étonnant, sur les Lo-life. Quand Vice fait des miracles.

9. Un Américain moyen consacre 20% de son salaire à son carburant automobile.

10. L’invention du purgatoire au XIIe siècle a permis une marge de négociation : l’usure (le prêt à intérêt) ne condamnait plus à une damnation éternelle mais à un simple passage temporaire en purgatoire. Texto. Cet article nous apprend également que 90% de l’argent en circulation sur terre est scriptural.

La solution à tous les problèmes de financement de la création : du placement de produit ad lib

Cette pratique présentée par PSFK apporte une solution à la question de la remote/delayed audience.

En insérant numériquement des produits à l’écran après le tournage d’une vidéo, on peut faire du product placement adapté :

  • A l’époque : les rediffusions peuvent être “mises à jour” (voire carrément retravaillées, cf. ces 2 images d’un épisode de How I Met Your Mother ou un bouquin est incrusté lors d’une redif’).
  • Au lieu : on peut placer des produits en fonction du lieu de diffusion de l’émission, en adaptant éventuellement par région, tout est imaginable.
  • Au pays : toutes les marques placées ne sont pas toujours disponibles dans les pays ou les contenus sont diffusés…
  • Au public : si mon audience évolue dans le temps, pourquoi ne pas faire évoluer mes placements ?
  • Au diffuseur : TF1 programme HYMYM Pourquoi ne pas l’enrichir de produits du groupe tels que des jeux de société ou des bouquins?

Si on fait abstraction de la galère liée au partage des recettes générées par le placement post prod, cette technique pourrait constituer une manne financière absolument gigantesque pour l’industrie audiovisuelle (cf. ces quelques autres exemples ici).

Pour mémo, notre veille sur le product placement :