Problem solving culture should always be focused on people

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This woman needs a banner. Right now.

Problem solving is a brilliant notion. But a sneaky one. This is a catch-all.

First of all, because what’s innerly false the other way around is stupid. Most of the time. What’s not problem solving? I’m sure even the dumbest phenomenon solve something for someone.

Secondly, nobody tells whose problem you’re supposed to solve. It can be people’s. It can be companie’s. It can be lettuce’s.

Strategists defining themselves as problem solvers are lazy.

But that’s not the main point.

Underneath a ton of bullshit, a few nuggets.

Such as this tiny epiphany: problem solving culture isn’t always about big steps but little ones. They call that hacks. Let’s call them ideas. Or patches. Or tricks. Anything else than hacks (the second most overused term in marketing these days, guilty as charged).

Even if nobody seems to agree, let’s consider that marketers should solve people’s problem. That’s a good starting point to observe and deliver neutral solutions that matter, from content to services or jokes. That should be agencie’s job. Both pure players and generalists. Consider the part of people’s journey they’re able to help, then observe and analyse, then deliver solutions. Period.

Not chasing the lol. Not chasing the award. Not chasing the shiny new thing (what the fuck do people care about your Snaps?). Not chasing the buzzword. Not interrupting without providing something useful.

Problem solving should always be people focused.

Brand problems, agencies problems, code problems, growth hacks do not inspire consumers.

Et si l’on dansait le dernier slow?

L’objet de ce post est inspiré par une nouvelle qui devrait faire frétiller de joie tout ce que la planète Terre compte d’adeptes du bon goût. La firme qui produit les abominables sandales Croc est sur le point de déposer le bilan. Ouf.

Croc est était un des symboles du mouvement fast fashion, ces marques capables d’imposer un rythme d’achat effréné. A titre d’exemple, Zara et H&M sont pour beaucoup dans le développement du fast fashion. Pour illustrer le propos, une griffe mettait sur le marché 2 à 3 collections par an il y a encore quelques années. Aujourd’hui, ce chiffre est passé à 7 collections par an (en moyenne).

En clair, Croc est un exemple typique de produit hype disponible en 1000 coloris, 1000 tailles et 100 000 magasins différents en l’espace de quelques semaines, le temps pour la marque de submerger le marché puis s’en retirer aussi rapidement, croulant sous la dette gigantesque constituée pour imaginer de nouveaux motifs d’écrase-merde de chaussures.

Face à la cadence infernale imposée par les marques telles que Croc, une tendance se développe : le slow. En opposition au fast, le slow invite ses adeptes à vivre plus lentement = dépenser moins, consommer moins, se déplacer moins, communiquer moins, prendre le temps de réfléchir, prendre du recul…

Cette tendance nous enseigne une autre chose intéressante. La fast fashion, en nous imposant son rythme, nous impose également un style et la manière dont nous nous habillons. Nous en sommes les victimes consenties. La slow fashion promulgue des achats moins fréquents mais de meilleurs qualité, plus réfléchis, plus responsables et surtout plus personnels. En s’affranchissant du rythme imposé, on peut laisser parler sa personnalité et exprimer son propre style.

Le slow a commencé à faire parler de lui il y a quelques années dans le cadre de l’alimentation (en réponse au fast-food, cqfd) : plutôt que de manger sur le pouce 6 fois par jour, reprenons le temps de cuisiner, faire les choses nous-mêmes, se réunir en famille pour partager un repas et ses anecdotes quotidiennes. En somme, remettre au goût du jour le rôle de ciment social du repas dans une famille.

Le slow existe aussi en communication, sous l’effet des SMS, emails, pokes, twitt’… Réapprenons à communiquer oralement, tranquillement, à échanger des idées plutôt que de “rester connecté” frénétiquement sans autre forme d’intérêt que de faire gonfler sa base de friends

Et si finalement Joe Dassin avec tout compris depuis le début?

Source : Washington Post