Prada and LVMH reach down the street with food

candy seydoux prada wes anderson

I don’t always talk about luxury but when I do, it’s to tell how I like this idea of brands buying pastries. First LVMH and Cova. Now Prada and Marchesi.

Firstly this is a smart and bold brand extension regarding the indulgence brands are promoting.

Secondly, food is a magnificent territory to tell stories. Way more popular, way more diverse, way more global than high-end products or materials.

Thirdly, these brands own awesome legacies. Cova was for instance the haunt of composers Giacomo Puccini and Giuseppe Verdi.

Fourthly, it’s heck of good spots downtown.

I hope they won’t make the mistake to replace these pieces of history by stores.

Bon appétit:

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #124

1. L’histoire de ce whistleblower qui a reçu 104 millions de dollars grâce à la délation.

2. La maille était une unité monétaire au Moyen-Age.

3. Sans Internet, Microsoft croyait à ça :

4. Le paradoxe du fil à linge : malgré son statut de pionnier et son invisibilité dans les comptes d’exploitation, l’énergie solaire est partout.

5. Les vignes préphyloxériques désignent des pieds plantés durant le Second Empire.

6. Les envois entre particuliers ne représentent que 3% de l’activité courrier de La Poste. Source Les Echos.

7. Le Père Noël n’est pas rouge à cause de Coca-Cola.

8. Drinking the Kool-Aid : l’histoire d’une marque entrée dans le dictionnaire des synonymes du trépas à cause d’une secte.

9. 40% des Japonais possèdent (au moins) un produit Vuitton (cf. deck infra)

10. Toutes les grandes inventions mettent du temps à germer : de l’invention virtuelle (itw d’un anthropologue dans un vieux numéro de Challenges) :

invention virtuelle innovation

Chers et inutiles : quel est le rôle des “image builders”?

Si vous vous êtes déjà interrogé sur l’utilité des prototypes automobiles, d’un téléphone décoré de crystal Swarowski, du Chanel Mobile Art de Chanel ou d’une application iPhone facturée 999$, voici un bout de réponse, signé David Taylor : il s’agit d’image builders.

Ce terme générique désigne des produits ou services lancés par les marques non pas pour être vendus mais pour créer de la brand equity.

L’aisance de circulation des images et le goût des marques pour les décisions dont-on-va-parler stimule ces initiatives. A peu de frais, on s’achète une street credibility sur une infinité de sujets donnés : la rue pour une marque de luxe, l’écologie pour une marque automobile (pensées émues pour la Twizzy de Renault ou les i3/i8 de BMW), le statut pour une marque quotidienne.

Exemple frappant : la plupart des grosses SSII (sociétés de conseils en informatique) possèdent des pôles consulting ou stratégie d’entreprises. S’ils ne pèsent que quelques miettes dans leur bilan, ils en modifient profondément la perception.

Accenture est une agence d’intérim, le BCG ne vend qu’un peu de stratégie.

Vraie bonne idée? Demandez à l’interne.

Le multi-touch appartient à Apple (tant pis pour les autres)

Un arrêté qui relance la guerre des brevets : Apple vient de se voir attribuer officiellement la technologie multi-touch, embarquée dans ses iPhones et nouveaux trackpads. Si la concurrence ne trouve pas rapidement une parade, elle risque d’en pâtir.

Le tout dernier Palm – pressenti comme un sérieux concurrent au smartphone Apple -, LG Prada et autres Microsoft Surface s’étaient appropriés cette technologie. Il va falloir revoir votre copie messieurs.

Via JDG.