10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #122

1. La Française des jeux telle qu’on la connait aujourd’hui a été créée pour et par les gueules cassées de la grande guerre (cf. onglet 1930).

2. Les premières Air Max ont été inspirées par le centre Georges Pompidou :

3. Une mine d’infos sur Sonic :

4. La France est le pays où on trouve le plus d’entreprises ayant renoncé à mettre de l’huile de palme dans leurs produits. Merci Sébastien

5. 8 femmes sur 10 ont déjà vu un porno (vs. 99% des hommes).

6. La plupart des industriels de l’alimentaire ne font pas confiance aux instances de protection de la propriété intellectuelle. Ils préfèrent les coffres. Merci Sébastien

7. Pour 40 % des salariés, la “reconnaissance du travail de chaque collaborateur” est le premier facteur “incitant à l’innovation”, suivi par “un management ouvert à la nouveauté et au dialogue” (20 %), la “politique de rémunération satisfaisante” n’arrivant qu’en troisième position.

8. Bougres et Bulgares partagent les mêmes origines.

9. Les Américains dépensent 310 millions $ par an en déguisement d’Halloween pour leurs animaux de compagnie.

10. Une oasis, dans sa définition anthropologique et archéologique, est un terroir créé par la main de l’homme.

Le vintage est une réaction de rempli consécutive aux bouleversements de la propriété intellectuelle

Il est tentant d’expliquer la vogue du vintage par le simple prisme du marketing. D’abord les vêtements, les meubles, la décoration, puis les automobiles, les jeux vidéo, l’alimentation, les appareils photographiques… Toutes les catégories de produits s’inspirent petit à petit du vieux.

Néanmoins, le vieux ne remplace pas le moderne. Ils cohabitent.

Le vintage, c’est la timeline des marques.

On vend du moderne à des gens modernes et du vintage à des gens sensibles au vintage.

Last but not least, la pré-existence des modèles facilite grandement la re-commercialisation des modèles. Les coûts de développement sont quasiment annulés, l’erreur est autorisée. Quand on connait le taux d’échec de lancement (90% en FMCG) et le coût moyen de développement d’un nouveau produit (jamais moins de plusieurs millions d’euros), l’argument a de quoi séduire.

De fait, considérant que la plupart des produits vintage sont des produits iconiques, il y a de quoi s’interroger sur le parallèle frappant entre la mise en valeur de ces produits et le bouleversement que subit la notion de propriété intellectuelle. D’où l’hypothèse de cette note : le vintage n’est finalement qu’une réaction de repli face à ce que charrie le digital (creative commons, piratage, etc.).