L’intelligence artificielle rejoue au quotidien le débat Voltaire-Rousseau

La dispute historique entre Voltaire et Rousseau semble se rejouer quotidiennement dans les communautés des praticiens de la data et de l’intelligence artificielle.

Les voltairiens croient en la capacité de la machine à élever l’homme à l’état de raison pure, tandis que les rousseauistes nous rappellent à quel point la machine ne peut devenir rusée qu’à la solde d’un programmateur chafouin.

Les premiers défendent la singularité – moment où la machine va penser plus vite que l’homme – à la manière de Musk ou Hawking prévenant l’humanité d’un risque de révolte robotique.

Les seconds apprennent aux machines à ruser (cf. DeepBlue de IBM ou Alphago de Google), reconnaissant que dans la data ou l’informatique, il faut faire confiance à ses émotions et ses intuitions.

La vérité est sans doute ailleurs.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #215

1. Les frères Coen ont réalisé des tonnes de – chouettes – publicités.

2. Les drapeaux allemands et italiens descendent de Napoléon.  Merci Mustapha

3. La Fondation Louis Vuitton est  deux fois plus lourd en acier que la tour Eiffel. Merci Mathilde

4. Le surnom des Academy Awards en Oscars n’a pas d’origine claire mais on y trouve pêle-mêle Bette Davis, Walt Disney ou une certaine Margaret Herrick. Une chose est sûre : Oscar fait référence au corps humain des statuettes.

5. Les Quick Time Events sont des séquences de jeu cinématographiques qui rompent avec le gameplay habituel d’un jeu, au risque de le gêner.

6. Quelques riches astuces de calcul mental.

7. Le mukbang est un phénomène coréen de vloggers qui cuisinent et mangent. 24/7 Merci Tanguy

8. La voix de Stephen Hawking est copyrightée.

9. La mummie est un fluide produit par la momification d’un coeur, utilisé en peinture.

10. Tiramisu = « tirami sù » =  « tire-moi vers le haut », « redonne-moi des forces ». Les plus audacieux affirment même que les Vénitiennes offraient le tiramisu à leurs amants pour qu’ils aient plus de vigueur, car on le considérait comme un aphrodisiaque.