Ok we got you. You’re good with stunts. But what about real problems?

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A smart deck on the illusions of our industry from Kristina Halvorson.

Beside all stunts and tactics, true questions remain unanswered. There’s work for thousands of people for thousands of years.

Stop wanking on real time marketing and programmatic buying.

Come solve real problems: make your CRM work, allow your website to ask for test drives simply, help people use your products rather than pushing them dumb contents.

#casinoslaw : la nouvelle ère de la publicité locale à l’heure des internets

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Même genre de stratégie qu’Old Milwaukee en plus risqué : Jamie Casino est un avocat inconnu aux USA. D’où la nécessité d’une DA frappante.

Son pari consiste à n’acheter qu’une seule case sur un petit réseau à la mi-temps du Superbowl en attendant que la magie d’internet opère. C’est fait. 2 millions de vues en 3 jours. A la vue de son précédent film, tout était réuni pour cartonner :

Dans le même genre, petit crush pour David’s pizza qui ne peut s’offrir le Superbowl mais passe tout de même sur des networks locaux : 

Tiens, une pub qui parle aux acheteurs de neuf et d’occasion : merci Volkswagen

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Quelle audace, quelle vision.

Une pub qui ne cherche pas à vendre des voitures neuves.

Mieux, elle parle DE tous les propriétaires d’une marque, qu’ils soient acheteurs de première ou seconde main.

A moins de ne le distribuer qu’à des intentionnistes, ce message est un pur cas de branding rationnel. Qui milite pour l’usage, pour le lien, pour l’utilisation plutôt que la propriété. C’est chouette.

Ca va être diffusé à la mi-temps du Superbowl.

Le futur de la TV est divergent : pourquoi la TV n’est plus une destination mais un point de départ

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Ce matin, à l’occasion d’un petit déjeuner sur le 70/20/10 animé par Millward Brown, on nous présentait le bilan (couronné de succès) du lancement de la BB Crème de Garnier.

Chacune des grandes phases de lancement était pointée sur une timeline figurée par un entonnoir ouvert vers la droite, signifiant l’amplification.

Chaque étape évoquait les canaux ad hoc employés par la marque. Selon une nomenclature traditionnelle, les canaux d’influence entraient dans la danse en première position, suivi graduellement par des touchpoints de plus en plus massifs.

Aucun autre exemple ne peut illustrer aussi bien la capacité de n’importe quel canal à véhiculer n’importe quel message. On peut faire de la dentelle en TV et du napalm en mobile.

L’ordre d’activation des touchpoints qui prime de plus en plus prend le rebours de l’exemple de la BB Crème.

Si on s’en tient à un exemple unique mais polarisant en matière d’innovation médias, le Superbowl montre que même si quelques teasings sont envoyés avant le grand soir, la TV est utilisée comme un icebreaker au service d’une conversation qui se joue a posteriori.

Qu’il s’agisse de lancements de produit ou de soutien, les petits malins de la TV ont compris depuis longtemps que le rôle de convergence de la petite lucarne était mort (cf. Missika ou ce fameux insight media). La TV du futur diverge. Envoie les gens vers l’extérieur. Cf. l’histoire du marketing.

La main qui donne est toujours au-dessus de la main qui reçoit.

La social TV transforme toutes les émissions en programmes live

Parmi les phénomènes que la vieille télévision a encore du mal à appréhender, on trouve la social TV : ie. des tweets, du facebook, des check-ins effectués par les spectateurs d’un programme.

Mis à part quelques dispositifs très encadrés et très ponctuels (type The Voice sur TF1 ou X Factor/Superbowl), les chaînes ne savent pas quoi faire de ces productions textuelles échangées durant les émissions.

En y regardant bien, cet immobilisme est doublement déconcertant.

D’abord parce qu’on a longtemps pensé que la télévision ne survivrait pas au raz-de-marée digital et qu’on se rend compte que les chaines n’ont finalement jamais compris leur rôle anthropologique (faut-il préciser que dans n’importe quelle langue, on ne dit jamais regarder un programme mais regarder la télévision).

Surtout parce que la social TV transforme n’importe quel contenu en live : la météo, le JT, le talk-show, le film, le télé-achat. Jadis, à peine 10% des contenus étaient live (le sport, parfois le JT et quelques émissions de variété). Aujourd’hui et demain, l’expérience live peut se propager à tous les contenus grâce aux conversations qui s’y greffent.

Pour les producteurs et diffuseurs de contenus, c’est une aubaine.