10 things I didn’t know last week #177

1. Christian atheism: a theological position in which the belief in the God of Christianity is rejected or absent but the moral teachings of Jesus are followed.

2. Super Mario Bros had 256 hidden levels accessible by swapping your cartridge with Tennis without turning the console off.

3. Harpic = Harry Pickup.

4. Each French gambler spends an average 2000 euros per year betting.

5. Needles within Sports cars dashboard rise from the left to the right. Thanks Guillaume

6. As for Le Tour de France, UEFA Champions League was ignited by a French newspaper: L’Equipe.

7. Demolition Man was released in two different editions. The U.S. Release featured Taco Bell as the prominent Fast Food franchise of the future, the International Release featured Pizza Hut instead.

8. Some economists support a cigarette subsidy to save society money. Because they die early, smokers save society roughly 32 cents for every pack they smoke.

9.  War pigs vs. war elephants in Ancient Rome.

10. Eye contact increases brand trust?

cereal psychology

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #168

1. Quelques idées reçues historiques.

2. L’ancêtre du DVD fut en vinyle.

3. Le web design se compose à 95% de typographie. Merci Edouard 

4. De vilains sponsorings sportifs.

CharlesBarkley-weight watchers

5. Le langage utilisé dans les chansons d’Era est imaginaire.

6. Les Incroyables et Merveilleuses : le swag du Directoire.

7. Takeshi Kitano a inventé le jeu vidéo le plus dur du monde. Merci Simon

8. Le personnage de Guignol a été inventé par un dentiste pour distraire les patients durant les arrachages de dents.

9. Les médailles d’or olympiques de Sotchi contiennent des poussières de météorites.

10. Staples fait varier les prix de sa boutique de e-commerce en fonction de la proximité géographique des prospects avec un magasin concurrent.

C’est la crise : comment changer de positionnement en 2 mots et une nouvelle langue

ketchup knack langue

Outre l’éthique discutable des repas servis, comment ne pas tirer son sombrero à Taco Bell dont la signature Live Màs est espagnole depuis un an ?

L’exploitation publicitaire de ce positionnement plus intéressant (un lifestyle espagnol succédant à des promesses très rationnelles de quantité) est judicieuse puisqu’elle consiste à produire des mash-up de tubes anglophones traduits en espagnol.

Astucieux, pas cher et fédérateur dans un pays qui parle désormais autant l’espagnol que l’anglais.

Voici la copy pour le lancement d’un nouveau sandwich :

… celui de la mi-temps du super-bowl :

… celui du pré-match au superbowl grande papi

La prépondérance des points de contact et des mécaniques de ces 10 dernières années prend parfois le pas sur le texte dans la communication. L’ère des slogans et des signatures est terminée, on en change désormais tous les 2/3 ans. C’est dommage, la langue demeure un indémodable outil bon marché pour transmettre… On se souvient notamment de Coca ou Pepsi qui s’amuse des jargons locaux.

Le 4e repas de Taco Bell : brillant ou machiavélique?

fourthmeal taco bell

La stratégie de l’occasion est une approche marketing bien rodée. Visant à faire figurer un produit sur la shopping list des gens, elle suggère du mieux possible un usage : le petit déjeuner dominical de Ricoré, le petit déjeuner chez Kellogg’s, les repas festifs pour Badoit, les pauses Kit-Kat, les soirées foot pour Heineken…

Dans la valse des bizarreries venues d’ailleurs, le 4e repas de Taco Bell pousse le bouchon un peu loin. Le 4e repas : c’est celui de la nuit, celui entre le dîner et le petit déjeuner, le petit creux en rentrant de boite, le late-night snack. L’urban dictionary ne s’y est pas trompé. Malin mais horrible.

Mis à part l’intérêt théorique de créer un nouveau moment de consommation (voire un nouveau mouvement de communication si l’on en croit le film très affinitaire), la pratique est douteuse. On ne regrette pas notre déontologie hexagonale.

On salue néanmoins au passage l’excellence stratégique de la nouvelle plateforme de communication Live Mas, adoptée il y a quelques années dans un pays dont plus de la moitié des états sont majoritairement hispanophones. En plus de parfaitement traduire la proposition de Taco Bell, employer une langue (de moins en moins) étrangère implique un effort de compréhension de la part des gens, donc une preuve de confiance.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #131

1. Chipotle : l’exemple parfait de la pub non attribuable :

2. Les liseuses électroniques n’ont rien d’écologique.

3. N’importe quelle page du web n’est jamais éloignée de plus de 19 clics de tous les contenus en ligne.

4. Les origines romaines de la saint Valentin : une partouze SM.

5. Michael Jordan voulait être sponsorisé par Adidas.

6. Le Mississippi a officiellement ratifié l’abolition de l’esclavage la semaine dernière.

7. Tout ça :Polymorphously Perverse

8. Les jeux en ligne sont – sans surprise – des lessiveuses à argent sale.

9. Le point de parité : la réponse radicale au dogme de la différenciation (on y reviendra). Merci Benjamin

10. Le growth hacking n’est pas une blague :