10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #225

1. Nous devrions techniquement être gênés par la vue de notre nez mais notre cerveau l’ignore.

apple watch trypophobie

2. La trypophobie désigne la peur des trous. 15% des humains seraient concernés. 15% des humains pourraient être angoissés par la Apple Watch. Merci Sarah

3. L’expression mettre la pâtée vient de la victorieuse bataille de Patay où Jeanne d’Arc mit fin à la guerre de Cent Ans face aux Anglois.

4. Le Turbomédia : des histoires spécifiquement crées pour être lues sur écrans.

5. Le sentiment dit de power suit lorsqu’on porte un costume peut avoir des effets inattendus : une étude explique que « s’habiller de manière abstraite pousse à l’abstraction ». Merci Louis

6. Le nom de la mythique Dr. Martens 1460 vient de sa date de production : 1er avril 1960. Cet article nous apprend par ailleurs que les premières semelles de la marque ont été fondues avec des surplus de caoutchouc de l’armée de l’air nazie.

floor sack fabric

7. Les USA au milieu du 20e siècle : la farine est livrée dans des sacs en tissu. Les fabricants se rendent compte que les clients en font des vêtements. S’en suivit un concours des plus beaux motifs.

8. Les trois prénoms les plus courants chez les méchants de la littérature (publiée sur une plateforme d’auto-édition) : Jack, Oscar et Nicolas.

9. Sommes-nous entrés dans l’ère anthropocène (ère où l’humain est au centre de la nature) ?

media ad gdp france 2014

10. En 10 ans, les dépenses publicitaires ont perdu 25% de leur poids dans le PIB Français. Merci les honoraires et les « frais techniques ».

C’est hard, c’est rock, lavé avec Mir-Laine

Oeuvre de l’étudiant anglais John Pasche cédée 50 pounds en 1970, le lick des Rolling Stones est un des premiers logos utilisé par un groupe de musique.

Le dessin original vient d’être racheté par le Victoria & Albert Museum de Londres et sera exposé dans une de leurs collections permanentes.

Avant le lick, seuls les Grateful Dead et les Who avaient usé d’un logo visuel figuratif, prenant de cours la tendance de l’époque se résumant principalement à des compositions typographiques.

Difficile de dire à quel niveau la publicité aura joué son rôle dans l’adoption de ces sigles qui sont devenus – quelques guitares cassées aidant – aussi célèbres que des grandes marques. L’accroissement et la professionnalisation de l’industrie du disque n’y est sans doute pas étrangère, la démocratisation de la musique et l’engouement suscité par les apprentis Elvis non plus.

Comment sortir du lot quand tous les chevelus de la high-school se mettent à composer des hymnes à la drogue à coup d’accords majeurs sur leurs Gibson d’occasion ?

On a vu avec le temps quelques autres jolis spécimens tirer leur épingle du jeu – notamment sur les marchés aux puces ou dans les échopes touristiques. Qu’on soit fan ou non, je parie que cela vous rappelle quelque chose…

Source : Brand Republic