10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #308

1. Merci Victor

2. Inventées après l’universel football, les règles du rugby ont été volontairement compliquées pour éduquer les hommes à l’éthique de l’humilité. Merci Mehdi

3. Naitre avec une petite cuiller en argent dans la bouche est un proverbe qui vient de l’époque où les gens se déplaçaient avec leur propre cuiller.

4. The Hire, une des premières campagnes modernes de brand content, aurait augmenté les ventes de BMW de 12% d’une année sur l’autre.

5. Le pin colonnaire penche vers l’équateur, et personne ne sait pourquoi. Merci Simon

6. Au 14e siècle, la peste noire fit tellement de morts que l’Europe mit 3 siècles à retrouver son niveau de population.

7. Le logo Toyota est un hommage à leur activité historique : les machines à coudre.

8. Historiquement la margarine était rose.

9. Les dents de lait tombent dans le même ordre qu’elles poussent.

10. L’équipe de football américain de Baltimore est nommée Ravens en l’honneur d’Edgar Allan Poe ayant longtemps résidé dans la ville.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #307

1.Croiser les jambes lorsqu’on est assis est mauvais pour le dos.

2. Le micro dosing : prendre des drogues en petite quantité pour avoir un petit effet.

3. « Perdre son âme pour un plat de lentilles » et « qui va à la chasse perd sa place » descendent de la même histoire dans la Bible : Esaü et Jacob.

4. La poitrine de Lara Croft a d’abord été une erreur de développeur, avant d’être applaudi par le marketing.

5. Cette scène de Spiderman 3 a coûté 100 millions de dollars. C’est la plus chère de l’histoire.

6. Il y a plus d’effets spéciaux dans The social network que dans Godzilla.

7. David Droga a nommé son agence à partir du nom que sa mère cousait dans ses étiquettes de vêtements : Droga5 (David étant le 5e d’une fratrie de 6). Merci Benoit

8. Plus de la moitié des millenials américains disposent d’une adresse poubelle pour recevoir des promotions ou s’inscrire à des newsletters.

9. Plutôt que de signer un chèque aux restos du coeur américains, Toyota a offert du temps d’ingénieurs pour optimiser la file d’attente, de 90 à 18 minutes en moyenne.

10. Comme de nombreuses chaines de magasins, le premier revenu de McDonalds n’est pas l’alimentation mais les loyers de ses franchisés.

La campagne Toyota Mirai avec Watson

Cas intéressant d’IA appliquée à la publicité.

Saatchi LA et Watson ont monté une campagne à 1000 accroches.

« Thousands of Ways to Say Yes” a commencé par la rédaction de 50 accroches par des humains. Watson les a étudié. Ensuite Watson est allé naviguer dans un corpus de sites au wording proche de la cible de geeks de la voiture.

A partir de ce moment Watson se met à écrire des phrases. L’humain réintervient pour « entrainer l’IA » pour lui indiquer les bonnes et mauvaises phrases.

Le résultat n’a rien de dingue mais pave la voie à des idées d’une nouvelle espèce.

Les brand funnels sont des entonnoirs dans lesquels l’eau ne coule pas mais remonte

brandZ marques auto 2012
Pour rappel, la méthodo BrandZ de WPP (source BrandZ 2013) :
Bonding : You have a very strong relationship based on a broad set of positive activities
DOWN : You may prefer to keep a wide repertoire of brands to choose from
Advantage :
UP : The brand delivers something more than other brands, so you choose it more often
DOWN : The brand may be matched by others
Performance :
UP : Your experience meets with your expectations of the category
DOWN : It doesn’t do what you expect, the brand disappoints you
Relevance :
UP : Is this a brand that meets your needs and fits your pocket?
DOWN : It’s not your sort of thing, or is priced outside your range
Presence :
UP : A relationship starts with awareness of an experience
DOWN : You are not reminded about it
brandz insurance 2013
Même exercice sur la catégorie des Banquassurances. Source BrandZ 2013
brandz retailer france 2013
Même exercice pour les marques de retail. Source BrandZ 2013

Pourquoi l’immense majorité des brand funnels ont la forme – plus ou moins disgracieuse – d’un entonnoir?

On peut difficilement être considéré sans être connu (encore que). Faut-il pour autant travailler ces items dans un « ordre »? Est-ce que ces items s’alimentent en cascade (faut-il commencer par être connu pour ensuite bosser sa considération et sa préférence)?

En y réfléchissant, on peut faire de la notoriété qui ne travaille pas la considération alors qu’on ne peut pas faire de considération qui ne fasse évoluer la notoriété. Pourquoi se priver de faire travailler plusieurs variables à la fois? Pourquoi ne pas directement bosser la préférence? Elle fait vendre non? On dit que la différence entre le bonding et l’advantage, c’est 50% de taux de nourriture vs. 20%.

Par ailleurs, quel est le pouvoir de prédiction de ces données? On se rend compte que l’étape de préférence est corrélée à la part de marché d’une marque. Les brand funnels ne sont qu’un reflet d’une situation qu’il est impossible d’expliquer autrement que par la théorie de « la pénétration d’abord, le reste suivra » propre à Byron Sharp.

Les flèches d’un funnel fonctionnent à l’envers.

Plus tu as une part de marché, plus tu es considéré, familier et connu. C’est flagrant sur cet autre tableau comparant les funnels de marques auto :

funnel brand car automotive
Benchmark de la catégorie auto composé de (dans le désordre) BMW, Citroën, Mercedes, Renault, Dacia, Ford, Fiat, Toyota, Opel, Nissan, Peugeot, Volkswagen, Kia, Hyundai, Audi.

La part de marché dépend moins d’une brand equity que de variables telles que le nombre la DN et la DV.

La taille fait la performance (cf. loi du double jeopardy*). C’est cruel mais c’est comme ça. Les funnels sont des entonnoirs dans lequels le flux remonte.

Vend, le reste suivra.

Pour rappel, la loi du double jeopardy :

Notre Lien Quotidien Zeitgeist 2012

nouvelle-annee-2013

Meilleurs voeux pour cette nouvelle année à venir ! En guise de premier article 2013, voici une compilation des faits marquants de l’année passée sur Notre Lien Quotidien.

Tout d’abord, merci à tous. Vous faites vivre ce blog. Vos visites et vos contributions le portent.

En 2012, NLQ a observé environ 120 000 visites.  Je ne dispose pas des comptes de visiteurs uniques (ce blog n’a jamais souhaité se monétiser) mais si l’on en juge par la dernière mise à jour WordPress qui apporte cette granularité, on constate une moyenne de 1,75 visites par visiteur sur le mois de décembre dernier. En outre, le nombre de visites est en croissance continuelle depuis 5 ans.

Tous articles confondus, les hits 2012 sont :

  1. Children with swag
  2. Une petite critique du talon aiguille
  3. Friendzone et distance sociale – quand les collégiens font allégeance à la sociologie
  4. Le fénomène fixie : un vélo purement bobo
  5. Détente : 10 idées publicitaires presque abouties

Les articles ayant été écrit en 2012 les plus lus cette année sont :

  1. Children with swag
  2. Monster : l’autre Red Bull qui fait flancher nos conceptions de la différenciation en marketing
  3. Le retour inquiétant du sexisme dans la pub
  4. Le skeuomorphisme : raccourci sémiotique vintage
  5. Analyse de la campagne Toyota GT-86 ou Comment vendre une voiture de sport analogique à des gamers (merci Olivier !)

Attention : la majorité des lecteurs lisent les articles depuis la page d’accueil. De fait, la véracité de ces infos est à prendre avec des pincettes.

Les 10 mots clefs ayant conduit les internautes à ce blog :

  1. swag
  2. dieux du stade
  3. talon aiguille
  4. photo swag
  5. piet mondrian
  6. friend zone
  7. image swag
  8. logo publicitaire
  9. vague
  10. principe de dilbert

Par ordre d’importance, les premiers contributeurs au trafic de ce blog sont (hors moteurs de recherche) :

  1. facebook.com
  2. twitter.com
  3. netvibes.com
  4. Google Reader
  5. journaldugeek.com (j’y commente fréquemment les articles)

La France, la Belgique et le Canada sont les trois premiers pays lecteurs.

Merci à tous et bonne année !