Pour générer de la publicité gratuitement, DevaCurl enseigne à ses clients l’art des belles photos sociales

 

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Il y a deux manières de voir la vie :

  • on part du principe que les gens pensent comme nous
  • on part du principe que les gens ne pensent pas comme nous

A ce titre, il vaut toujours mieux parler que de ne rien dire. Pour s’assurer que nos agendas respectifs sont bien différents d’abord. Puis pour faire connaitre nos intentions à l’autre.

De fait quand DevaCurl – une marque de soins du cheveu spécialisées dans les frisettes – donne des conseils à ses clientes pour réussir leurs photos postées sur les réseaux sociaux – via un jeu concours certes mais c’est un détail – naturellement, cela produit du user generated content.

Donc de la visibilité gratuite, de l’esprit d’appartenance, de la croissance.

Appelez ça comme vous voulez (des nudges, du growth hacking, du social inbound),  le vrai enseignement, c’est que si la demande est polie, les gens vous rendront service. Parce que les gens sont bien élevés.

PS : C’est Claude qui m’a donné l’astuce.

PS2 : le prochain crétin qui vous explique que *Madame Michu* est une idiote n’est pas digne d’exercer ce métier. Tout juste bon à (re)produire des choses sans intérêt car sa vie n’a aucun intérêt. Mais bon finalement présenté comme ça ça semble logique non?

Participation et paradoxe de la gestion des ressources humaines

La décennie passée aura été celle du read write web, ie. le web participatif.

Les succès (Doritos, Pepsi…) et les échecs (Skittles, Gap…) de cette approche reposant sur des contenus user generated content continuent à alimenter le débat malgré la hype passée.

Faut-il confier les prises de parole de sa marque aux gens? Comment gérer sa communication à une époque où le web peut faire et défaire la réputation d’une enseigne, à renfort de blogs ou de vidéos diaboliquement spreadable ?

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