La caméra est le nouveau clavier : la reconnaissance visuelle fait renaitre le médiaplanning

Ambiance : toutes les entreprises deviennent des *data companies*. Chaque objet de communication n’est plus pensé pour générer de l’impact mais de la data.

Les technologies de ciblage sont de plus en plus sophistiquées et créent une nouvelle grammaire créative en se combinant entre elles.

Cet article relate des études de cas d’annonceurs utilisant des IA de reconnaissance visuelle pour améliorer leur ciblage.

Exemple 1 : plutôt que de programmer ta DSP pour acheter des audiences de seniors, tu la programmes pour faire apparaitre des images de séniors sur des contenus qui parlent de séniors. Un retour au médiaplanning contextuel, pour ceux qui ont connu les pubs shootées ad hoc dans Vice, Egoïste ou Jalouse.

Exemple 2 : Coca-Cola reconnait les images des réseaux sociaux sur lesquelles les gens boivent du Coca ou une boisson concurrente. Chacune de ces situations donne lieu à un targeting précis. Préférence pour des buveurs de Coca, offre d’essai pour les buveurs concurrents.

Ce n’est que le début. Ces technologies vont naturellement se déployer dans la vidéo. On imagine très bien des annonces qui se composent en temps réel en fonction des environnements vidéos dans lesquels elles apparaissent.

Le digital c’est la liberté. Bienvenue chez les mad men du 21e siècle.

Pas la peine d’avoir connu l’époque des Mad Men ou la fin du 20e siècle dans les agences de pub pour percevoir l’unanime nostalgie émanant de l’âge d’or de la pub – ie. le métier d’avant la bulle internet.

Les prodigues héritiers de cette époque ressassent d’un air penseur un  temps où on avait du temps pour avoir des idées, où on était payé proportionnellement à l’effort fourni, où on pouvait s’amuser avec des formats, où la quête de la différenciation n’était pas un vain mot, où on ne pré-testait pas méthodiquement chaque début de piste…

Les filles étaient jolies, les garçons moustachus, le monde en ébullition, le métier s’inventait. Les premiers créatifs stars apparaissaient, les premiers réseaux d’agence s’ouvraient dans le monde, la profession distribuait des awards à tour de bras, tout le monde croquait.

C’était simple.

C’était magique.

C’était les trente glorieuses.

On fumait au bureau, on picolait entre collègues, on appelait les patrons par leur prénom, on sortait les clients dans des endroits improbables. Les clients achetaient une agence autant pour son travail que son esprit canaille.

A ceux qui regrettent cette époque, voici une grande nouvelle : le présent n’est qu’un éternel recommencement.

L’âge d’or que vous regrettez, c’est l’âge d’or des agences digitales du moment.

Réjouissez-vous, rangez vos chrysanthèmes et sortez vos souris.

Vice Generator

Vice Generator

Toi aussi génère ton article de Vice ! Merci Luc pour la trouvaille.

Plz stop predicating advertising future, you’re drunk

avenir futur pessimisme

Typical example of a blank, empty interview.

What’s the point of delivering an opinion regarding the future of advertising by gathering all the micro clichés we don’t give a fuck about?

So you really think Google, Vice and Funny or Die will kill ad land? Come on. For the past century, there always have been tons of actors gravitating around advertising agencies without killing them. Media warehouse selling creative ideas have always been around. I can’t tell you about that, I’m currently working for an ad agency which uses to be a press agency…

I also strongly disagree with this bad predicament:

When Rei Inamoto, AKQA’s Chief Creative Officer, was recently asked what the advertising industry would look like in five years time, he answered, “There will be less of it”.

Do you really think a guy working on a digital agency will give you a vision of the future where what he fights against is still as powerful as it is today? No, of course. Don’t ask the fisher monger what you’ll have for dinner.

But yes, there’re some changes. Yes there’re creative directors outside of adland, Accenture bought of a digital agency, yes young peeps no longer want to work in advertising (reading this kind of article, is it really surprising?).

But isn’t the greatest proof of advertising success? Look ahead and open your eyes. Every fucking company are now trying to catch a piece of the advertising business. Banners are the single most popular start-up business model. The coolest companies in the world such as Google or Facebook are advertising-based.

Is it really frightening?

For old sods managing advertising agency yes.

For people eager to create and spread ideas, this is totally exciting.

10 things I didn’t know last week #202

1. April 11, 1954 was the most boring day of the 20th century.

2. Graham crackers and Kellogg’s corn flakes were invented to stop people from masturbating. Their inventors both believed that eating bland foods would suppress sexual desires and unhealthy urges.

3. In 18th century London, the admission fare to zoos was 3 half-pence but if you were short on cash you could bring a cat or dog as payment.

4. A Google Executive recently Skydived 136K Feet, Smashing the 2012 Baumgartner Record. Thanks Tom-Tom (and a very happy happy marriage).

5. The Underground Railroad was a network of secret routes and safe houses used by 19th-century slaves of African descent in the USA to escape to free states with the aid of abolitionists.

6. How-To Open a Wine Bottle with a Shoe.

7. Train Simulatoring. Crazy. Thanks Alex

8. It’s thought that blue light « has a calming effect on agitated people, or people obsessed with one particular thing, which in this case is committing suicide« . Thanks Olivier

9. Cheese is the #1 most shoplifted food in the world.

10. The « SEGA » chant at the beginning of Sonic the Hedgehog took up 1/8th of the memory on the cartridge.