10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #124

1. L’histoire de ce whistleblower qui a reçu 104 millions de dollars grâce à la délation.

2. La maille était une unité monétaire au Moyen-Age.

3. Sans Internet, Microsoft croyait à ça :

4. Le paradoxe du fil à linge : malgré son statut de pionnier et son invisibilité dans les comptes d’exploitation, l’énergie solaire est partout.

5. Les vignes préphyloxériques désignent des pieds plantés durant le Second Empire.

6. Les envois entre particuliers ne représentent que 3% de l’activité courrier de La Poste. Source Les Echos.

7. Le Père Noël n’est pas rouge à cause de Coca-Cola.

8. Drinking the Kool-Aid : l’histoire d’une marque entrée dans le dictionnaire des synonymes du trépas à cause d’une secte.

9. 40% des Japonais possèdent (au moins) un produit Vuitton (cf. deck infra)

10. Toutes les grandes inventions mettent du temps à germer : de l’invention virtuelle (itw d’un anthropologue dans un vieux numéro de Challenges) :

invention virtuelle innovation

Des nuages à l’horizon ?

Le moment n’est peut-être pas le mieux choisi pour partager cette réflexion sur le développement du cloud computing mais un article publié par InternetActu soulevait un point de vue valant l’échange. Selon la note, les révélations rendues publiques par Wikileaks pourraient donner un coup de frein à l’essor l’ “informatique déporté”.

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10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #24

1. L’application Facebook Farmville a atteint un pic de 83M d’utilisateurs en mars 2010. A ce moment, FB a décidé d’interdire les updates incessantes des joueurs sur leur wall. Depuis, FV a perdu près de 30M de joueurs. Qui a dit que le spamming était inefficace?

2. Le logo Canson figure un ballon. Le célèbre papier a été inventé par les Montgolfier.

3. L’utilisation par l’industrie aéronautique de canons à poulet, indispensable pour tester la solidité des aéronefs. Merci Xavier !

4. Il existe une méthode de résolution de sudoku appelée X-Wing, dénotant une possible corrélation entre ce jeu de logique et les fans de SF. Merci Xavier (oui oui, c’est le même).

5. Les choses les plus évidentes sont toujours les plus difficiles à voir. Aux USA, les équipes de sport sont sponsorisées dans de la tête au pied sauf, sur les maillots.

6. Les hackers ont leur Téléthon : le hackaton.

7. Justin Bieber compte pour 3% du trafic de Twitter, quelque soit le moment de la journée. Au passage, l’article d’Advertising Age apprend une excellente traduction de l’expression idiomatique française “ce n’est que du blabla” : talking the talk, but not walking the walk.

8. Toujours dans le même article Adage, on apprend que certains éditeurs modifient en temps réel le contenu des articles recevant de nombreux clics. S’ils constatent qu’une majorité de personnes n’atteignent pas le 3e paragraphe, il se débrouille pour modifier la note.

9. Wikileaks était hébergé chez Amazon. Désormais, il est chez un service français, OVH.

10. Les moulins hollandais servaient plus à pomper l’eau des polders que fabriquer de la farine.

La délation institutionnalisée : le Canard Enchaine, Mediapart et Wikileaks

L’affaire Bettencourt/Woerth embarrasse l’état en France, au même titre que les dizaines de milliers de fichiers confidentiels de l’armée américaine font du tort à l’institution martiale yankee (française aussi).

Ces deux situations portent au pinacle le rôle de contre-pouvoir des médias, digitaux a fortiori.

Outre l’impérieuse nécessité d’exister par le biais d’une vérité produit (ie. de l’information, un contrat éditorial de base pour la presse), la question qui se pose, c’est : “à qui profite le crime?”

Edwy Plenel, à qui on prédisait un futur ombrageux chez Mediapart après son départ du Monde, tout comme Julian Assange de WikiLeaks ou Michel Gaillard du Canard Enchainé on un point commun : leur organe de presse est financé par les dons.

D’où la question : qui donne ? Qui finance ces projets ?

Méthodes douteuses, flirt avec les règles de déontologie et éthique olé-olé sont pourtant unanimement dénoncés.

Ne tirons pas sur le pianiste : ce ne sont pas les véhicules des rumeurs et des scoops qu’il faut dénoncer (même s’ils ont leur part de responsabilité dans la publication des données) mais les mains qui les nourrissent.

N’oublions pas que le meilleur moyen de lutter contre l’opposition, c’est de la contrôler…